Pointe des oiseaux: une section communale abandonnée

Depuis la rentrée en fonction des membres des collectivités territoriales, soit deux ans environ les habitants de la première section communale de l’île de laTortue, pointe des oiseaux se trouvaient et se trouvent encore dans une situation inquiétante devant susciter une attention soutenue des hautes autorités du pays. Un ensemble de problèmes qui contraignent l’amélioration de vie des citoyens et le développement de la zone restent et demeurent irrésolus, selon le coordonnateur des CASEC de cette section, François Dieuseul. “Dans le domaine de l’éducation, on ne détient pas une vraie école nationale capable d’octroyer le pain de l’instruction aux jeunes progénitures. Pourtant, l’éducation est le vrai chemin de la réussite”, s’exclame François Dieuseul.
Dans cette section communale, les problèmes chroniques s’enchaînent et les uns sont beaucoup plus cruciaux que les autres. Le gémissement des patients ayant besoin des soins médicaux, en est grand. Car, il n’y pas vraiment un centre de santé bien équipé avec un personnel sanitaire disponible, là-bas, selon le coordonnateur des CASEC de la zone. ” Nous avons un dispensaire situé dans la localité de “Nan Jacques” qui est capable d’octroyer seulement un premier soin aux patients. C’est pourquoi, ils courent souvent le risque de mourir en se rendant jusqu’à Saint-Louis du Nord ou à la pointe des palmistes après plusieurs heures de temps pour se faire soigner”, a déploré M.Dieuseul. toutefois, cette difficulté est beaucoup plus précaire pour les femmes enceintes se trouvant dans leurs périodes d’accouchement. Faute de la présence des Médecins a coûté parfois la vie de bon nombre d’entre elles, si l’on croit aux propos de l’élu de la section.
A l’instar de plusieurs autres endroits dans le département du Nord-Ouest où la sécheresse a provoqué le tarissement des sources, la situation semble similaire dans certaines localités à pointe des oiseaux. ” Les habitants n’ont pas accès à l’eau potable, d’autant que les débits des sources sont en état de tarissement”, a-t-il martelé, tout en effleurant, par ailleurs, les mauvaises conditions des tronçons de route. Dans certains endroits, la circulation paraît quasiment impossible même pour les piétons, voir pou les véhicules. En ce sens, le coordonnateur des CASEC de la première section de la Tortue s’adresse à la direction régionale du MTPTC dans le Nord-Ouest aux fins d’améliorer l’état des routes. Il semblerait que cette section n’est pas encore touchée par les travaux relatifs à la caravane du changement du président Jovenel
Cependant, le plus frustrant dans tout cela, c’est que depuis la rentrée en fonction des membres des collectivités territoriales, ils sont à genoux. Malheureusement, en tant qu’agents de développement, ils n’ont encore la possibilité d’exécuter aucun projet d’envergure. “Deux ans se sont déjà écoulés et nous sommes encore dans le pétrin à concrétiser nos rêves. Les promesses électorales restent jusqu’à présent dans leur conception sans jamais atterrir. Et les mots nous manquent pour expliquer aux votants les contraintes auxquelles les élus locaux font face”, a déclaré M. Dieuseul, soulignant qu’il est couvert de honte en passant dans certains quartiers, alors que les gens lui interrogent pertinemment sur leurs réalisations en tant qu’agent de développement de cette section communale.
Toutefois, notons que l’île de la Tortue pouvait et peut encore se développer sans avoir besoin véritablement de grandes interventions. Parce que l’île même est une richesse dormante, d’ailleurs la plage de “la pointe ouest” à la Tortue est classée en 11ème place par les plus belles plages de la caraïbe. La grotte située aux environs de l’ancienne demeure du Français Bertrand d’Orgeron est une merveille à explorer. Ce qui revient à dire que la commune de la Tortue a suffisamment de ressources économiques pour se développer par la mise en valeur des sites touristiques et historiques. Ce qui pourrait Malheureusement, nous ne sommes pas encore là. Les dirigeants du pays, notamment le ministère du tourisme ignore cette potentialité pouvant changer complètement les conditions de vie des portugais ((e).
Marc Edy Ossam, TRiboLAND






