TRIBO EXPRESS ACTUALITÉS NATIONALES – 18 MARS 2026

Révocation de Jacques Ader à la tête de la Direction départementale de la Police (PNH)
Jacques Ader a été officiellement démis de ses fonctions à la tête de la Direction départementale de la Police (PNH). Cette décision marque un changement important dans la gestion de cette structure locale, essentielle au maintien de l’ordre et à la sécurité dans la région. Les motifs de cette révocation peuvent être variés, allant de considérations administratives à des enjeux stratégiques ou à des préoccupations relatives à ses performances.
Quoi qu’il en soit, cette annonce intervient dans un contexte où la sécurité publique demeure une priorité pour les autorités, et pourrait impacter l’organisation et le fonctionnement de la police dans la région concernée.
Pour la population, Ader a fait preuve d’une détermination ferme dans la lutte contre les gangs. Cependant, il semblerait que sa révocation soit liée à ses actions audacieuses contre ces groupes dans le département de l’Ouest, ce qui pourrait expliquer en partie cette décision. D’autres critiques évoquent simplement la revanche des protégés des gangs du pouvoir, qui agiraient comme à l’accoutumée.
Des protestations ont éclaté à Port-au-Prince suite au remplacement de Jacques Ader à la tête de la DDO1.
Le mardi 17 mars, une onde de surprise et de mécontentement a traversé Port-au-Prince suite à l’annonce du remplacement de Jacques Ader par Yvon Cantave à la tête de la Direction départementale de l’Ouest. La nouvelle s’est rapidement propagée dans les quartiers populaires et sur les réseaux sociaux, provoquant des réactions vives.
Des barricades de pneus enflammés ont été dressées dans plusieurs zones stratégiques, notamment à la rue Capois et à Bois-Verna, perturbant la circulation et accentuant la tension dans la capitale. La population, fidèle à Jacques Ader, déplore son départ, soulignant ses efforts pour lutter contre les gangs, malgré des ressources limitées. Son action était perçue comme essentielle pour la sécurité régionale.
De leur côté, les autorités policières sont restées silencieuses, laissant planer le mystère sur ce changement, alimentant rumeurs et inquiétudes. La ville, déjà marquée par l’instabilité, attend désormais des explications, espérant que cette décision ne fragilisera pas davantage la lutte contre la criminalité.
Séisme mineur sans dégâts dans les Nippes le 18 mars 2026
Le mercredi 18 mars 2026, à 8h17 du matin, un léger tremblement de terre secoua la région des Nippes. À cette heure-là, un séisme d’une magnitude de 3,9 se produisit à seulement 9 km au Nord-Est de l’Asile. Son epicentre, situé à 18,39° de latitude Nord et 73,34° de longitude Ouest, se trouvait à 14 km au Nord-Est d’Aquin et à 12 km au Sud-Est d’Anse-à-Veau, à une profondeur de 7 km.
Malgré la surprise et la crainte qu’il suscita, aucun dégât ni perte de vie ne furent signalés par la Protection Civile, apportant un soulagement à la population.
Haïti : Convocation des Grenadiers pour les matches amicaux contre la Tunisie et l’Islande en préparation du Mondial 2026
Le 17 mars 2026, l’entraîneur français Sébastien Migné a dévoilé la liste des 25 joueurs sélectionnés pour préparer la Coupe du Monde 2026, avec deux matches amicaux contre la Tunisie le 28 mars et l’Islande le 31 mars, au BMO Field de Toronto. Pour cette première convocation depuis leur qualification historique, la sélection haïtienne, connue sous le nom de Grenadiers, a intégré trois nouveaux éléments : Wilson Isidor de Sunderland, Delentz Pierre du FC Tulsa, et Woodensky Pierre du Violette AC. Ces rencontres seront cruciales pour peaufiner leur préparation en vue de la phase finale du mondial.
La liste des joueurs convoqués
Gardiens
Johnny Placide : SC Bastia (France)
Josué Duverger : FC Cosmos Koblenz (Allemagtne)
Alexandre Pierre : FC Sochaux (France)(
Défenseurs
Carlens Arcus : Angers SCO (France)
Wilguens Pauguaain : SV Zulte Waregem (Belgique)
Markhus Lacroix : Colorado Springs (USA)
Martin Expérience : AS Nancy-Lorraine (France)
Ricardo Adé : LDU Quito (Équateur)
Hannes Delcroix : FC Lugano (Suisse)
Jean-Kévin Duverne : KAA La Gantoise (Belgique)
Delentz Pierre : FC Tulsa USA)
Milieux
Danley Jean Jacques : Philadelphia Union (USA)
Leverton Pierre : Vizela (Portugal)
Carl-Fred Sainté : El Paso Locomotive (USA)
Jean Ricner Bellegarde : Wolverhampton (Angleterre)
Woodensky Pierre : Violette AC (Haïti)
Attaquants
Josué Casimir : AJ Auxerre (France)
Don Deedson Louicius : FC Dallas (USA)
Derrick Etienne : Toronto FC (Canada)
Ruben Providence : Almere City (Pays-Bas)
Yassin Fortuné : FC Vizela (Portugal)
Frantzdy Pierrot : Çaykur Rizespor (Turquie)
Duckens Nazon : Esteghlal FC (Iran)
Woobens Pacius : Nashville SC (USA)
Wilson Isidor : Sunderland AFC (Angleterre)
Calendrier
28 Mars 2026 : Tunisie vs Haïti
31 Mars 2026 : Haïti vs Islande
Les supporters peuvent acheter leurs billets en ligne sur Ticketmaster pour assister au match face à la Tunisie.
Kazèk 3èm seksyon Twouchouchou kominal Tigwav, denonse peripesi li di peyizan yo ap pase pou yo kouche kat idantifikasyon Nasyonal yo nan biwo LONI ki nan vil la.
Kazèk asesè 3èm seksyon Twouchouchou kominal Tigwav la, Lionel Lucien, nan yon entèvansyon li fè nan laprès yè lendi 16 mas 2026 la, pa manke mo pou’l denonse peripesi li di peyizan yo ap andire pou yo retire yon kat idantifikasyon Nasyonal nan biwo LONI nan vil Tigwav.
Kazèk Léonel Lucien, deklare peyizan yo souvan peye motosiklèt byen chè pou al fè kat yo nan biwo LONI ki twouve li nan sant vil la. Li pran yo plis pase 3 lane nan moute desann pou louche yon kat, ki pafwa pa jam rive deliver; se toujou abba katafal manti responsab yo resevwa yo.
Nan sans sa a, eli 3èm seksyon an, Léonel Lucien mande dirijan LONI yo nan nivo lokal ak santral pou yo dote seksyon an yon biwo, yon fason pou fasilite peyizan yo kouche kat idantifikasyon Nasyonal yo san peripesi ak foulay.
Jakmèl sou tansyon, Anseyan ki pa nome leve kanpe pou reklame dwa yo
Nan depatman Sidès, espesyalman nan vil Jacmel, yon gwoup anseyan ki ap travay depi plizyè lane nan lekòl piblik san yo pa janm resevwa nominasyon deside leve vwa yo. Jodi mèkredi 18 mas 2026 la, yo bati katye jeneral yo devan biwo depatmantal edikasyon an pou manifeste kont sitiyasyon an ki dire twòp tan. Anseyan sa yo, ki kontinye bay sèvis malgre ensekirite ak difikilte ekonomik, deklare yo bouke ak pwomès ki pa janm reyalize.
Pandan manifestasyon an, de nan reprezantan yo, Jocelyn Sanon ak Maréchal Jameson, te pran lapawòl pou esplike laprès demand prensipal yo. Yo mande Leta respekte akò ki te siyen 20 janvye 2025 la, ki te sipoze regle zafè nominasyon anseyan yo. Sou pankat yo, yo te ekri mesaj ki montre dezespwa yo : « Respè akò 20 janvye a, nou pa kapab ankò minis, nominasyon nap mande ».
Anseyan yo lanse yon apèl klè bay nouvo minis edikasyon an, Vijonet Déméro, pou pran responsabilite li epi pote yon solisyon rapid ak dirab. Yo fè konnen si pa gen okenn repons konkrè, yo pare pou kontinye mobilizasyon yo nan lòt fòm. Sitiyasyon sa a mete an limyè gwo pwoblèm jesyon ak kondisyon travay anseyan yo nan sistèm edikatif ayisyen an.
L’ASSASSINAT DE JOVENEL MOÏSE : VÉRITÉ FRAGMENTÉE, INSTITUTIONS FRAGILISÉES ET INTERROGATIONS PERSISTANTES**
Jovenel Moïse : le rebelle dans un ordre géopolitique fragile
Par : Nyrvah Florens Bruno
Écrivaine et analyste politique
18 mars 2026
Près de cinq ans après la nuit tragique du 7 juillet 2021, l’assassinat du président Jovenel Moïse demeure entouré de profondes zones d’ombre. Entre crise sécuritaire, enjeux géopolitiques et fragilités institutionnelles, ce crime continue de soulever des interrogations majeures sur les forces visibles et invisibles qui influencent le destin d’Haïti.
Certaines dates cessent d’appartenir au calendrier pour entrer dans l’histoire d’une nation. Le 7 juillet 2021 est désormais l’une de ces dates pour Haïti. Cette nuit-là, l’assassinat du président Jovenel Moïse n’a pas seulement plongé le pays dans le choc et l’incertitude ; il a révélé les fragilités d’un État, les tensions d’un environnement géopolitique complexe et les nombreuses zones d’ombre qui continuent, près de cinq ans plus tard, d’interroger la conscience nationale.
Il y a plusieurs points que nous devons examiner lorsque nous abordons le crime et l’assassinat du président Jovenel Moïse.
Premièrement, la question de la sécurité dans le pays n’était pas simple. Quel que soit le président qui aurait été à la tête de l’État dans ce contexte, il aurait été confronté à une situation extrêmement difficile. Le pays était déjà plongé dans une montée inquiétante de la criminalité et dans un processus de désordre institutionnel.
Malgré cela, les appels à l’aide adressés à la communauté internationale n’ont pas reçu les réponses espérées.
Les ambassades présentes dans le pays observaient la dégradation progressive de la situation sécuritaire, mais Haïti faisait face à des restrictions importantes concernant l’accès aux armes, en raison de l’embargo qui pesait sur le pays. Pourtant, paradoxalement, armes et munitions continuaient d’entrer sur le territoire et se retrouvaient entre les mains de groupes armés.
Cette contradiction apparente entre les restrictions imposées à l’État et la prolifération effective d’armes au sein des groupes criminels a contribué à créer une situation hautement explosive. Une situation dont la gravité était connue et observée par la communauté internationale, sans que les mécanismes nécessaires aient permis d’en freiner réellement l’expansion.
Un autre élément à considérer concerne les changements que le président voulait introduire dans l’administration et dans la gestion du pays. Il avait donné des orientations visant à réorganiser certaines structures administratives et à renforcer la participation nationale dans la gestion des ressources du pays. Il existait également des tensions liées à l’exploitation des ressources et aux intérêts privés pouvant entrer en conflit avec l’intérêt national.
Face au manque de soutien extérieur, il a tenté d’ouvrir une porte vers la Russie. Le président Jovenel Moïse a ainsi reçu les lettres de créance du représentant de la Fédération de Russie, dans l’espoir d’amorcer un partenariat susceptible de contribuer au renforcement de la sécurité nationale.
Dans un contexte où l’État haïtien se trouvait confronté à une montée de l’insécurité et à un isolement croissant, ce geste pouvait apparaître comme une tentative de diversifier ses appuis internationaux.
Mais dans un environnement géopolitique aussi sensible que celui des Caraïbes, une telle démarche pouvait également être perçue comme un pas délicat, voire un pas que certains considéraient comme ne devant pas être franchi.
Après l’assassinat du président, de nombreuses questions demeurent sans réponse. Selon certains témoignages, lorsque Martine Moïse, blessée, a cherché de l’aide après l’attaque, elle aurait frappé à plusieurs portes d’ambassades avant de recevoir une assistance.
Un autre élément soulève également de nombreuses interrogations. Dans la nuit du 6 au 7 juillet, le fils du président, Joverlein Moïse, se serait rendu devant une ambassade et aurait frappé à plusieurs reprises au portail, s’identifiant clairement. Pourtant, malgré cette identification, les barrières seraient restées fermées et aucune assistance immédiate ne lui aurait été accordée.
Comment comprendre un tel comportement dans une situation d’une gravité aussi extrême ?
Ces éléments conduisent certains observateurs à penser que cette affaire dépasse les seules dynamiques politiques internes du pays.
D’autres interrogations concernent également l’enquête elle-même. Vu la présence du FBI sur les lieux du crime, plusieurs questions subsistent quant au déroulement même des investigations.
Certains se demandent pourquoi certaines procédures scientifiques essentielles dans une enquête criminelle, telles que les prélèvements d’ADN, l’analyse des empreintes digitales ou la collecte d’autres éléments de preuve, n’ont pas été clairement établies.
Plus troublant encore, lors de sa comparution devant le tribunal, le responsable de l’unité chargée de l’intervention sur la scène du crime a reconnu que les démarches indispensables à l’identification des présumés assassins n’avaient tout simplement pas été réalisées.
Face à une telle situation, une question demeure : comment une enquête portant sur l’assassinat d’un chef d’État peut-elle progresser lorsque les procédures fondamentales de la criminalistique ne semblent pas avoir été appliquées dès le départ ?
Dans un dossier d’une telle gravité, ces manquements ne peuvent qu’alimenter les interrogations de l’opinion publique et fragiliser la crédibilité du processus judiciaire.
Dès lors, une autre question s’impose : s’agit-il simplement de négligences, ou sommes-nous face à une affaire dont les véritables ressorts dépassent le cadre des responsabilités visibles ?
Car l’assassinat d’un chef d’État ne constitue jamais un simple fait divers dans l’histoire d’une nation. Il est toujours le révélateur d’un moment de rupture où se croisent fragilités institutionnelles, intérêts politiques et tensions géopolitiques.
Et tant que toutes les zones d’ombre entourant la nuit du 7 juillet 2021 ne seront pas pleinement éclaircies, l’assassinat du président Jovenel Moïse continuera de hanter la mémoire collective et d’interroger la conscience nationale.
SANS LUNETTES ET SANS COMPLAISANCE…
Trop d’acteurs, trop d’intervenants. Et comme arbitre, l’étranger qui surveille le tout, sans aucune nuance d’implication sérieuse. Des observateurs qui observent, on ne sait quoi, on ne sait qui. Et le même chaos se poursuit. Le même fanatisme règle la vie politique. La même anarchie régit l’existence de la nation. La communauté internationale semble s’en moquer, compte tenu de son laisser aller vis à vis de la situation ambiguë qui prévaut actuellement dans toutes les sphères de décision relative aux élections. Ainsi va le monde. Ainsi se déroule une histoire sans fin dans un pays sans norme.
Il fut pourtant un temps où l’haïtien était le modèle à suivre en tout ce qui concernait la fierté, la dignité, la suffisance, la solidarité, l’hospitalité etc… Sa vie exprimait ce que l’ethnie avait de plus pur et de plus sain en elle. Et l’écho de ses prouesses se répercutait de cimes en cimes, de la Caraïbe à l’Amérique du Sud en passant par l’Amérique du Nord. Les plus représentatifs d’entre nous ont forcé la plume des plus grands écrivains du monde à nous rendre hommage. Alors, pourquoi deux siècles plus tard, sommes-nous devenus la risée du monde entier qui se croit obligé de nous prendre en pitié, cette” pitié dangereuse “dont parle Stefan Zweig ? Cette espèce de sentiment qui fait plus de mal que de bien à celui qui le reçoit et qui déshumanise complètement celui qui le donne. Il fut un temps où tous les pays réglaient eux-mêmes leurs problèmes sans ingérence étrangère, sans interférence quelconque. Et le monde se portait beaucoup mieux. Mais à partir du moment où la découverte du remède- miracle de la démocratie a commencé à faire ses preuves un peu partout, Haïti était devenue le laboratoire par excellence pour la mise en pratique des théories fumeuses des fabricants d’idéologies.
Il est vrai que ces petits façonniers ont frappé un mur lorsqu’ils ont voulu imposer leurs points de vue à ce qu’il est convenu d’appeler” les Anciens Haïtiens “. Mais il est aussi certain qu’ils ont, par la suite, reçu l’aide de collaborateurs empressés qui, par leurs agissements et leur influence, ont démontré au monde entier qu’ils avaient encore la nostalgie de la prise en charge, la vocation de l’esclavage. Ce sont ces mêmes individus, porteurs d’une tare originelle de “Congos ” qui, aujourd’hui, reparaissent sur la scène pour terminer le travail commencé par l’imposteur en soutane. Ce sont ces mêmes défaitistes qui viennent dire aux héritiers de ces “Hommes- debout ” auteurs de l’apothéose de 1804 qu’aujourd’hui, ils doivent reconnaître leur impuissance et surtout consentir à retourner sous lecommandement des fils et petits- fils de colons . Ce sont ces mêmes crapules, propriétaires de châteaux dans toutes les métropoles étrangères, qui diront au peuple :” Prenez donc les fusils que je vous ai distribués, massacrez vos frères, vos parents, vos aînés, détruisez cette culture et ces institutions qui vous ont fait connaître et mettez-vous sous la garde de vos tuteurs coloniaux ”
Voilà un peu le sens de la situation que connaît actuellement le pays haïtien. D’un côté, les éternels reptiliens et autres batraciens des marécages puants. De l’autre, “les battants qui savent bien que sous le règne du crime, la place de l’honneur est dans le feu qui détruit en purifiant et dans la lumière qui revitalise en imposant la vertu. ”
La petite histoire des élections haïtiennes attire les regards de ceux qui prétendent que ” la récréation est terminée” comme si nous étions ces potaches sur les cours d’écoles dans l ‘attente d’un bonbon de récompense .La petite histoire des élections se déroule dans la confusion des leaders et autres acteurs et dans les déclarations malencontreuses des crétins sonores qui ne comprennent même pas le sens des mots : alliance, unité, performance. Pourquoi donc tant d’hésitations dans l’organisation des comices.
Nous avons toujours pensé que les élections équivalaient à un acte de souveraineté nationale. Nous avons toujours cru qu’il revenait aux Haïtiens eux- mêmes d’en prévoir l’organisation et d’en planifier la réussite, quels que soient les moyens utilisés: artisanaux, folkloriques, enfantins même. L’acte de foi que nous professons maintenant est celui d’un homme aux yeux duquel, on a fait miroiter pendant trop longtemps ” l’impossible rêve d’un impossible destin” et celui d’un citoyen qui, a longtemps jeté aux orties toute la liste des bonnes manières importées pour ne s’en tenir qu’aux bonnes vieilles intuitions susceptibles de creuser un passage vers le progrès, vers l”Infini en faveur d’un peuple qui commence à en avoir marre réellement.
Par J.L.T.






