La députée Ayanna Pressley condamne la décision dangereuse de la Cour suprême concernant le TPS, dénonçant sa corruption et expliquant comment nous pouvons y réagir.

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TRiboLAND

06/25/2026

La décision d’aujourd’hui valide efficacement une administration dure et insensible qui cherche à séparer les familles, à traumatise rles enfants, à tirer profit de leur souffrance et à expulser des personnes qui n’ont rien fait de mal ni commis de crime. Les conséquences de cette décision sont profondément dévastatrices. Les propriétaires d’entreprises risquent de perdre leurs employés en raison de la suppression des permis de travail, ce qui entraînera des fermetures et nuira à l’économie locale. Les personnes âgées perdront leurs aidants, aggravant une crise déjà critique dans le secteur des soins. Les enfants seront séparés de leurs camarades et contraints de quitter le pays. Pendant ce temps, l’Amérique risque de perdre le talent, les compétences et la richesse culturelle que les immigrants apportent chaque jour.

Que l’on parle des tremblements de terre meurtriers au Venezuela ou de celui qui a déstabilisé Haïti il y a une décennie, le Statut de Protection Temporaire (TPS) a été une véritable bouée de sauvetage. La fin du TPS pour Haïtiens et Syriens met en danger tous les bénéficiaires du TPS.

Depuis des mois, ce mouvement s’est organisé, a tenu des auditions et a rassemblé le soutien des familles concernées pour prolonger le TPS. En mars, ma pétition de décharge a été adoptée avec succès à la Chambre, grâce à une coalition bipartite — seulement la 15e en près de 40 ans. Cependant, la décision de la Cour suprême met désormais en danger la vie de ceux qui fuient la guerre, les tremblements de terre ou d’autres catastrophes pour chercher la sécurité. Cette décision est illégale et injuste, et ne doit pas rester en vigueur. Le Senate doit immédiatement examiner notre pétition de décharge pour sauver des vies.

Aux 1,3 million de titulaires du TPS et à leurs familles à travers le pays, y compris ici dans le 7e district du Massachusetts, je veux dire : vos vies et vos moyens de subsistance comptent. Votre humanité, votre dignité et votre valeur ne dépendent pas de l’opinion des conservateurs cruels, élitistes et riches de la Cour suprême ou de la Maison-Blanche.

L’Amérique reste votre foyer — et notre combat n’est pas terminé.

Solidairement,
Ayanna

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