TRIBO EXPRESS ACTUALITÉS INTERNATIONALES – 19 MARS 2026

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TRiboLAND

Les États-Unis informent l’Iran de leur «retrait du conflit» – L’Iran répond «non»

par Hal Turner

Les États-Unis ont informé l’Iran qu’ils considéraient leurs objectifs militaires comme atteints et qu’ils se préparaient à se retirer prochainement du conflit, tout en précisant qu’Israël avait encore certaines missions opérationnelles à mener à bien avant de se retirer de la guerre.

Cependant, l’Iran a totalement rejeté ce message, déclarant qu’il n’était pas intéressé par son contenu et qu’il poursuivrait la guerre jusqu’à ce qu’il atteigne ses propres objectifs à long terme visant à empêcher la répétition de tels conflits.

Il est souligné que même en cas de retrait des États-Unis et d’Israël, l’Iran poursuivra ses actions jusqu’à ce que ses objectifs soient pleinement atteints, et que tout départ de Washington et de Tel-Aviv n’impose aucune obligation à Téhéran.

source : Hal Turner Radio Show

Escalade au Golfe : l’Iran riposte aux attaques israéliennes contre ses installations énergétiques

Par Triboland.com

Suite à l’attaque israélienne contre ses installations énergétiques à Pars Sud, l’Iran a vivement réagi en accusant Israël d’être responsable de cette agression.

En réponse, Téhéran a lancé des frappes de représailles en tirant des missiles sur des gisements gaziers et pétrolier situés dans la région, ciblant notamment le Qatar et l’Arabie saoudite.

Cette escalade intervient dans un contexte de conflit plus large, amorcé le 28 février, suite à des bombardements israélo-américains sur les sites iraniens, ce qui a intensifié la tension dans la région du Golfe, amplifiant le risque d’un conflit plus étendu.

Les fractures du camp Trump face à la guerre en Iran: démissions et silences révélateurs

Par Triboland.com

Après près de trois semaines d’une offensive américano-israélienne contre l’Iran, des tensions internes émergent au sein du camp Trump. La démission de Joe Kent, responsable du Centre national de lutte contre le terrorisme, témoigne de cette crise : il refuse de soutenir une guerre contre un pays qu’il ne considère pas comme une menace immédiate.

Lors d’une audition devant le Congrès, Tulsi Gabbard, directrice du renseignement national, a évité de répondre clairement à la question sur la menace que représentait le programme nucléaire iranien avant les frappes du 28 février. Ces positions contrastent avec la rhétorique de Donald Trump, qui justifie l’intervention par la menace imminente de l’Iran.

Ces événements illustrent un camp Trump divisé, certains membres dénonçant les interventions étrangères et les guerres de changement de régime, comme celles en Irak et en Afghanistan, et remettant en question la légitimité de cette nouvelle escalade.

Nouveau front dans le conflit ? Quand les géants de la tech deviennent soudain une cible géopolitique

par Elena Fritz

Le quotidien iranien Shargh Daily rapporte une possible nouvelle dimension dans les tensions actuelles qui bouleversent le Moyen-Orient. Selon le journal, des installations de grands groupes technologiques américains dans la région pourraient bientôt être prises pour cibles par des frappes de missiles iraniennes.

Dans les listes publiées, on retrouve notamment Amazon, Google, NVIDIA, Microsoft, IBM, Palantir et Oracle. Il s’agirait visiblement de centres de données, d’infrastructures cloud, de sites de développement ou de centres de services techniques de ces entreprises dans la région.

Si cette menace devait se concrétiser, cela indiquerait un changement stratégique dans le choix des cibles. Jusqu’à présent, les mesures iraniennes visaient principalement des leviers énergétiques : les attaques contre des infrastructures ou les menaces envers le trafic maritime dans le golfe Persique et le détroit d’Ormuz font traditionnellement grimper le prix du pétrole et augmentent ainsi la pression économique sur les économies occidentales.

Une attaque contre des installations de sociétés technologiques américaines signalerait en revanche une nouvelle logique dans la guerre économique.

En effet, les grands groupes du secteur IT ne sont plus de simples entreprises. Ils constituent le système nerveux digital de l’économie occidentale – depuis les infrastructures cloud, en passant par l’analyse de données militaires, jusqu’au développement de l’intelligence artificielle.

Une attaque ciblée contre cette infrastructure aurait donc potentiellement deux effets parallèles :

Premièrement, elle pourrait continuer à faire monter les prix de l’énergie si les tensions dans la région s’intensifient.

Deuxièmement, elle viserait directement la valorisation boursière des grands groupes technologiques américains – c’est-à-dire ces entreprises qui représentent aujourd’hui une part très importante de la capitalisation des marchés boursiers américains.

En d’autres termes, ce n’est plus seulement le pétrole qui pourrait devenir une arme, mais aussi la stabilité de l’économie numérique.

Cela confirmerait un schéma qui devient de plus en plus visible depuis quelques années :

La compétition géopolitique se déplace de plus en plus des cibles militaires classiques vers les infrastructures économiques critiques.

Énergie, semi-conducteurs, réseaux logistiques – mais aussi infrastructures cloud et de données.

Si de telles attaques devaient effectivement avoir lieu, ce serait une étape de plus vers un type de conflit où marchés financiers, prix de l’énergie et infrastructures numériques deviennent eux-mêmes le champ de bataille.

source : Global Affairs via Euro-Synergies

« Pete Hegseth : “Le monde doit remercier Trump pour ses actions au Moyen-Orient”

Par Triboland.COM

Lors d’une conférence de presse au Pentagone, Pete Hegseth, secrétaire à la Défense des États-Unis, a exprimé un point de vue audacieux en affirmant que le monde, en particulier le Moyen-Orient, devrait remercier le président Trump.

Il a critiqué certains alliés européens pour leur attitude face à la situation, estimant que la contribution ou le soutien de ces pays était insuffisant. Ces déclarations interviennent dans un contexte de tensions accrues, alors que Washington mène une opération militaire contre l’Iran.

Hegseth semble vouloir souligner l’importance de l’action de la Maison-Blanche dans cette crise, insistant sur le fait que les efforts de Trump mériteraient la gratitude internationale.

Attaque de drone à Tiné : le Tchad en état d’alerte maximale après une frappe meurtrière frontalière

Par Triboland.com

Le 18 mars 2026, la ville frontalière de Tiné, dans l’est du Tchad, a été le théâtre d’une attaque de drone attribuée aux forces soudanaises. La cible était un rassemblement civil dans une école coranique servant de lieu mortuaire, situé dans la zone tchadienne de Tiné, divisée par la frontière avec le Soudan.

La frappe a causé la mort d’au moins 16 civils, avec un bilan provisoire oscillant entre 15 et 19 morts, et plusieurs dizaines de blessés graves.

Face à cette attaque meurtrière, le président Mahamat Idriss Déby Itno a immédiatement convoqué un conseil de défense, mis l’armée en alerte maximale le long de la frontière avec le Soudan, et a promis une riposte ferme à toute nouvelle attaque en provenance du territoire voisin.

Une visite d’État historique : le Nigeria et le Royaume-Uni renforcent leur partenariat

Par Triboland.com

Dans le tumulte d’un Londres illuminé par les feux du printemps, le président nigérian Bola Tinubu franchit les portes de la résidence royale, marquant une étape historique en retrouvant des accents d’un passé oublié depuis près de quarante ans. Accueilli par un Keir Starmer déterminé, il est invité à une réception à Windsor, où le roi Charles III salue ses hôtes en yoruba, tissant un pont entre deux mondes.

La fête, adaptée pour respecter le Ramadan, devient une ode à la diversité, un symbole de dialogue et de respect mutuel. Le lendemain, dans l’intimité de 10 Downing Street, Tinubu et Starmer scellent leur alliance par un accord audacieux : British Steel s’engage à alimenter Lagos avec 120 000 tonnes d’acier, bâtissant des ponts matériels pour un avenir commun. Leurs échanges dépassent le simple commerce, évoquant la lutte contre le terrorisme et le changement climatique, témoignant d’une volonté sincère de bâtir un partenariat solide.

Dans cette ville cosmopolite, Londres et Lagos vibrent côte à côte, reliées non seulement par des accords, mais par le souffle vibrant de leurs peuples, dont la diaspora nigériane forge un pont d’espoir et de promesses.

Collision évitée de justesse à Newark : un Boeing 737 et un FedEx 777 se croisent de peu

Par TRiboLAND.com

Le mardi soir, vers 20h17, l’aéroport de Newark, l’un des plus fréquentés des États-Unis, a été le théâtre d’un incident aérien potentiellement catastrophique. Un vol d’Alaska Airlines, un Boeing 737 en provenance de Portland, Oregon, était en phase d’approche pour atterrir sur une des pistes de l’aéroport. Peu après, un avion cargo FedEx 777, en provenance de Memphis, Tennessee, s’apprêtait également à se poser, sur une piste différente mais située en croisement avec celle de l’Alaska Airlines.

Selon les données radar recueillies par FlightRadar24, les trajectoires de ces deux avions se sont croisées à une distance critique, risquant une collision en vol ou lors de l’atterrissage. La proximité des deux appareils aurait pu entraîner un accident grave, mais grâce à la vigilance des pilotes et à la coordination des contrôleurs aériens, la catastrophe a été évitée de justesse.

Cet incident met en lumière la complexité et la responsabilité extrême que représente la gestion du trafic aérien dans des environnements où les avions opèrent sur des trajectoires croisées. La situation aurait pu être dramatique si une réaction tardive ou une erreur de communication n’avait pas permis d’éviter le pire. Elle soulève également des questions sur la sécurité et la nécessité d’améliorer encore les systèmes de surveillance et de coordination pour prévenir de tels incidents à l’avenir.

En résumé, ce near-miss souligne la vigilance constante requise dans la gestion du trafic aérien, la précision nécessaire pour garantir la sécurité des passagers et des cargaisons, et l’importance de continuer à renforcer les protocoles pour éviter que de telles situations ne se reproduisent.

Iran : la menace d’une destruction totale, une région en péril ?

Par Triboland.com

L’expression “Destruction totale” soulève des inquiétudes quant à la possibilité que l’Iran soit prêt à déclencher une conflagration majeure dans la région. En effet, cette déclaration suggère une posture extrêmement agressive ou déterminée face à ses adversaires ou à ses enjeux géopolitiques. La région du Moyen-Orient, déjà marquée par des tensions persistantes, pourrait être confrontée à un risque accru d’escalade si de telles intentions se confirment.

L’Iran, en tant que puissance régionale, joue un rôle central dans les dynamiques politiques et militaires de la zone. Son programme nucléaire, ses alliances avec des groupes armés et ses différends avec certains pays voisins alimentent ces préoccupations. Si la rhétorique ou les actions de Téhéran laissent penser à une volonté de déstabiliser la région, cela pourrait mener à des conflits ouverts, impliquant plusieurs acteurs.

Il est crucial de surveiller les développements diplomatiques et militaires pour comprendre si cette menace de “destruction totale” est une simple posture de pression ou si elle traduit une intention réelle de provoquer une crise majeure. La communauté internationale doit rester vigilante et diplomatiquement engagée pour désamorcer toute escalade susceptible de plonger la région dans une période de chaos et de violence accrue.

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