Une violente attaque armée secoue Opak, à Léogâne, faisant au moins deux victimes, dont un CASEC, plongeant la communauté dans l’effroi.

Par TRiboLAND.com
Lors de la sombre nuit du 11 au 12 décembre 2025, la septième section communale d’Opak, située à Léogâne, a été le théâtre d’une attaque d’une brutalité inouïe, plongeant la communauté dans une crainte profonde et durable. Un groupe d’hommes lourdement armés a fait irruption dans le village, semant la terreur, la destruction et la désolation.
Selon les premiers rapports recueillis, au moins deux personnes ont perdu la vie lors de cet assault sanglant, dont le CASEC Eugène Cinéaste, une figure emblématique, symbole de dévouement et de paix dans la région. Sa disparition a laissé un vide immense, bouleversant un village déjà fragilisé par des mois de violences croissantes et d’insécurité chronique. Sa mort a suscité une onde de choc parmi les habitants, renforçant leur sentiment d’impuissance face à une situation qui semble hors de contrôle.
Les assaillants, agissant avec une violence aveugle, ont fait irruption dans le village, provoquant une panique généralisée. Ils ont pillé plusieurs domiciles, emportant tout ce qu’ils pouvaient, puis ont mis le feu à plusieurs maisons, réduisant en cendres des années d’efforts et de souvenirs accumulés par les familles. La peur a contraint un grand nombre de résidents à abandonner leurs foyers, cherchant refuge dans l’inconnu, loin de cette terre meurtrie par la violence.
Les dégâts matériels sont considérables : maisons détruites, biens volés, infrastructures endommagées, laissant derrière eux un paysage de désolation. La population, encore sous le choc, vit dans une détresse profonde, hantée par l’horreur de cette attaque, et craignant pour leur avenir. Le traumatisme collectif s’ajoute à leur sentiment d’abandon, accentuant leur douleur face à l’incapacité apparente des autorités à leur venir en aide.
Ce drame met en lumière une fois de plus la défaillance des structures sécuritaires dans la région. Les communautés rurales, déjà vulnérables, se retrouvent livrées à elles-mêmes, dans une insécurité quasi permanente, sans perspective concrète d’amélioration. La présence sporadique de forces de l’ordre, si elle existe, semble bien insuffisante face à cette violence endémique qui gangrène la région.
Face à cette situation critique, les habitants d’Opak lancent un cri d’alarme. Ils appellent de toute urgence à l’intervention de forces spécialisées, équipées et entraînées pour faire face à de telles menaces. Leur objectif est clair : stopper cette spirale de violence, préserver leurs vies et leurs biens, et retrouver un semblant de stabilité dans une zone aujourd’hui meurtrie. Ils réclament également des mesures durables pour restaurer la paix et la sécurité, afin que cette communauté puisse enfin tourner la page et reconstruire un avenir plus serein.
Ce nouvel épisode sanglant souligne la nécessité impérieuse de renforcer la présence de l’État dans ces régions oubliées, afin de garantir la sécurité des citoyens et de prévenir la répétition de telles tragédies. La solidarité nationale et l’engagement des autorités sont plus que jamais indispensables pour redonner confiance à ces populations qui aspirent simplement à vivre en paix.






