L’ancien président haïtien Michel Martelly a été frappé de sanctions par les États-Unis en raison de son implication présumée dans des activités de commerce illégal de substances narcotiques.

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TRiboLAND

Par TRiboLAND.com

L’Ofac, ce gardien vigilant des avoirs étrangers, opère sous l’égide du Département du Trésor américain, veillant à la sécurité économique du pays. a jeté un éclair de lumière sur les ombres du passé en sanctionnant Michel Joseph Martelly, l’ancien président d’Haïti. Accusé d’avoir tissé des liens avec le monde obscur du trafic de drogue et d’avoir nourri la violence des gangs qui ravagent son pays, Martelly voit son nom désormais associé à des activités troublantes qui entachent son héritage.

Le 20 août 2024, des sanctions frappantes ont été prononcées, s’appuyant sur le décret exécutif 14059. Ces mesures mettent en lumière l’implication présumée de Martelly dans un sombre réseau de trafic de drogue illicite, aggravant ainsi la tourmente qui secoue Haïti, comme l’indique un communiqué du Trésor. Dans ce contexte troublé, la lutte contre le mal est plus que jamais d’actualité.

« L’initiative d’aujourd’hui visant Martelly met en lumière l’influence significative et perturbatrice qu’il, ainsi que d’autres élites politiques corrompues, ont exercée dans la continuité de la crise actuelle en Haïti », a affirmé Bradley T. Smith, sous-secrétaire par intérim responsable du terrorisme et du renseignement financier.

Les mesures de sanctions s’inscrivent dans les initiatives du gouvernement américain visant à entraver les actions de ceux qui contribuent à la violence des gangs et à l’instabilité politique en Haïti.

Avant d’embrasser une carrière politique, Martelly était une véritable icône sous le nom de « Sweet Micky ». Ce musicien flamboyant, à la fois acclamé et controversé, illuminait la scène du konpa haïtien. Avec ses performances vibrantes et son style audacieux, il était impossible de l’ignorer. Sa popularité effervescente a ensuite ouvert les portes d’un nouvel univers celui de la politique, où il a continué à marquer les esprits. En 2011, Martelly a pris les rênes de la présidence, promettant un avenir radieux par le biais du développement économique et de réformes politiques audacieuses. Cependant, derrière les discours d’espoir se cachent des ombres inquiétantes, avec des allégations de corruption et des liens troubles avec des milieux criminels.

Le Trésor américain a maintenant mis en lumière les manigances de Martelly, l’accusant d’avoir utilisé son pouvoir pour ouvrir la voie à un fléau de drogues dangereuses, notamment la cocaïne, à destination des États-Unis. Selon les allégations, il aurait non seulement blanchi de l’argent, mais aussi tissé des liens avec des trafiquants haïtiens, agissant en tant que parrain de plusieurs gangs opérant sur le sol haïtien.

Ces sanctions agissent comme une barrière, empêchant les institutions financières américaines sont sollicitées pour fournir des prêts ou des crédits à Martelly ainsi qu’aux citoyens américains. En outre, Martelly a été ajouté à la liste des sanctions, en dehors des critères habituels du menu SDN, selon le récent communiqué du département du Trésor.

C’est la deuxième fois que Martelly fait l’objet de sanctions, à la suite de mesures similaires mises en place par le gouvernement canadien en novembre 2022. Le Trésor américain a établi une collaboration avec la Drug Enforcement Administration (DEA) dans le cadre de la mise en œuvre de cette mesure de sanctions.

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4 comments

  1. Bezthalie Joubert 21 August, 2024 at 07:01 Reply

    Sanksyon sou sanksyon ex prezidan Mately pap chanje. Mèsi triboland pou enfo yo knbe la. Bezthalie Joubert bassinbleu

  2. Ducasse Christopher 21 August, 2024 at 16:57 Reply

    Mèsi media TRIBOLAND Pou bon enfo sa si ansyen Prezidan ta va enplike nan troube sa nan peyi a Vre ebyn sanksyon pa Sifi kom pèn Pou li nn e Konsa tou esk se li sèl ki nwayo ensekirite a ?

    Triboland latortue

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