Enquête sur le transfert controversé d’un migrant par la Direction générale de la Migration à San Juan de la Maguana

07/22/2026
Saint-Domingue, RD______(TRiboLAND) Les méthodes de la Direction générale de la Migration (DGM) suscitent une controverse croissante. Une récente vidéo diffusée sur les réseaux sociaux a mis en évidence des pratiques d’immigration douteuses quant au respect des procédures. Les images montrent deux agents de l’immigration en train de transporter un migrant haïtien à moto dans la province de San Juan de la Maguana.
Les faits se sont déroulés le 21 juillet. La diffusion massive de cette scène a déclenché de vives critiques de la part des citoyens et des associations de défense des droits humains. D’après les déclarations officielles de la DGM, l’intervention faisait suite à une alerte émise depuis la Plaza Líbano. Sur place, les agents auraient interpellé un individu en situation irrégulière, soupçonné de vol de marchandises.
Les autorités justifient l’usage de la force par la résistance opposée par le migrant lors de son arrestation. Face à l’agressivité de l’homme, les agents l’ont fermement maîtrisé avant de le transférer vers un centre de détention à bord d’une moto. Ce choix de moyen de transport pose aujourd’hui question en matière de sécurité et de conformité aux réglementations établies.
L’incident qui s’est produit en cours de route a particulièrement interpellé l’opinion publique. La DGM rapporte que des mouvements brusques du détenu ont entraîné la chute de la moto, compromettant la sécurité de l’ensemble des passagers. Malgré cet accident, les agents ont repris leur trajet en conservant exactement la même méthode de transport.
C’est cet instant précis qui a été filmé et qui est devenu viral, relançant le débat sur l’éthique et la légalité de ces interventions migratoires. En réponse à l’indignation générale, la DGM a annoncé l’ouverture d’une enquête interne. Celle-ci vise à faire toute la lumière sur l’événement, à évaluer le comportement des agents et à vérifier l’application des protocoles, afin de garantir la sécurité et le respect des droits fondamentaux lors de telles opérations.






