Entre l’espoir et l’humiliation : Le calvaire des Haïtiens fuyant les gangs, rejetés par la déportation de TRUMP

Par Kendy FAUSTIN
Des haïtiens, qui n’avaient jamais envisagé de quitter leur terre natale, se retrouvent aujourd’hui pris au piège dans une réalité qu’ils n’auraient jamais imaginée. Fuyant les violences des gangs qui ravagent Haïti, ils ont cherché refuge, un espoir de vivre en paix, mais au lieu de cela, ils se retrouvent confrontés à une autre forme d’insécurité, tout aussi déstabilisante.
Loin de la chaleur de leur île, ils découvrent un monde où le climat politique, marqué par l’instabilité et la division, les isole davantage. Trump, une figure emblématique de l’intolérance et de la xénophobie, symbolise pour beaucoup d’entre eux un rejet cruel, un mur invisible mais puissant. Ces haïtiens, qui ne pensaient jamais franchir les frontières de leur pays, se retrouvent désormais dans une lutte quotidienne pour se faire accepter, tout en portant avec eux la douleur d’un exil qu’ils n’avaient jamais demandé.
Ils se souviennent de la vie d’avant : les rires partagés en famille, les coutumes, la solidarité, et la promesse d’un avenir meilleur dans leur propre pays. Mais la réalité les rattrape et chaque jour, ils sont forcés de jongler entre leur passé qu’ils ont dû abandonner et un futur incertain qui ne leur promet rien de stable. Au-delà des frontières, la déception est immense, car ceux qui pensaient fuir l’insécurité ont trouvé une autre forme d’angoisse.
C’est un double exil : celui de la terre et celui du cœur. Ils n’avaient pas rêvé d’être des réfugiés, mais l’histoire de leur pays et du monde les a poussés à traverser des frontières, dans l’espoir d’une vie meilleure, mais aussi de plus de dignité. Pourtant, chaque jour qui passe, ils se demandent si un jour ils pourront enfin retrouver la paix, loin des ténèbres des gangs et des murs d’incompréhension.
Un lien amical véritablement équilibré entre deux pays doit être fondé sur le respect, l’écoute et la réciprocité. Dans le cas d’Haïti et des États-Unis, cet amicalité semble unilatérale, et cette fracture devient particulièrement évidente lorsque les États-Unis agissent en fonction de leurs intérêts politiques tout en mettant de côté les souffrances d’un peuple qui a longtemps été dans l’ombre de leurs décisions.
Comment peut on tisser une relation d’amitié avec un pays qui exacerbé la violence sur notre terre par la gangrénage juvénile, prétend vouloir accueillir nos enfants fuyant les gangs au final les expulse, les chasse comme des parias?
Vous les sales dirigeants d’Haïti, arrêtez de vous entortiller dans une amitié maquillée que prône les États-Unis, pour que le fils de la terre d’Haïti, la terre Donnée par Notre *cher Dessalines* cesse de se faire souffrir
Kendy FAUSTIN
Éducateur journaliste et juriste en formation







A large percentage of of what you assert happens to be supprisingly accurate and that makes me wonder the reason why I had not looked at this in this light before. This piece really did turn the light on for me as far as this particular subject matter goes. Nevertheless there is one particular position I am not necessarily too cozy with and while I attempt to reconcile that with the central idea of your issue, permit me observe what all the rest of the subscribers have to point out.Very well done.
Triboland latortue panj