TRibo Express Actualités Nationales – 29 Décembre 2025

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Grand’Anse : Une vague de savoir pour 1 000 éleveurs de chèvres, un avenir plus vert et prospère

Dans la région de la Grand’Anse, une initiative porteuse d’espoir et de changement est en marche. Grâce à l’appui de l’Agence italienne pour la coopération au développement (AICS IT) et à l’expertise de la FAO en Haïti, 1 000 éleveurs de chèvres ont bénéficié d’une formation enrichissante, conçue pour renforcer leurs compétences en élevage et en gestion durable des ressources.

Ce programme de formation va bien au-delà de la simple transmission de connaissances. Il s’agit d’un véritable tremplin pour ces agriculteurs, leur permettant de mieux comprendre la santé animale, d’adopter des pratiques respectueuses de l’environnement et d’assurer une meilleure qualité de vie à leur bétail et à leur communauté.

Les éleveurs, souvent confrontés à des défis économiques et climatiques, découvrent avec enthousiasme des méthodes modernes, adaptées à leur environnement, qui leur donnent la confiance de développer une activité durable. Ce projet incarne aussi une vision d’espoir pour cette région riche en potentiel, où chaque pas vers la modernisation agricole contribue à la résilience et à l’autonomie locale.

Ce genre d’initiatives montre que, même face à l’adversité, la solidarité internationale et l’engagement communautaire peuvent ouvrir la voie vers un avenir plus vert, plus prospère et empreint d’espoir pour tous les habitants de la Grand’Anse.

Une jeune femme provoque l’indignation en déchirant publiquement un billet de 100 dollars lors d’une émission en direct (analytique)

L’incident récent sur la toile haïtienne, où Vitha a filmé la destruction volontaire d’un billet de 100 dollars, soulève plusieurs enjeux analytiques importants. Au-delà de l’acte lui-même, cette scène met en lumière des dynamiques sociales, économiques et culturelles profondes, ainsi que les tensions qui traversent la société haïtienne.

Le geste de déchirer un billet de 100 dollars, considéré comme une somme relativement modeste dans un contexte international, devient ici un symbole de déconnexion entre la perception de la richesse et la réalité économique du pays. Pour la majorité des Haïtiens, cette somme représente une ressource vitale, permettant de couvrir plusieurs besoins fondamentaux. La destruction de cet argent devient alors une insulte à la misère collective, illustrant une forme d’indifférence ou de mépris face à la précarité.

Le fait que cette scène ait été filmée et diffusée en direct accentue sa portée symbolique. La médiatisation instantanée amplifie l’impact émotionnel du geste, provoquant une réaction immédiate et virale. Cela révèle aussi la puissance des réseaux sociaux comme espace de contestation, de dénonciation mais aussi de mise en scène de comportements à la fois personnels et sociaux.

Le geste de Vitha peut être analysé comme une expression conflictuelle : une tentative de réaction à une frustration personnelle ou à une forme de rejet, qui se traduit par une action radicale. Cependant, cette action ne peut pas être dissociée du contexte collectif, où la misère, l’injustice économique et l’instabilité sociale créent un terrain fertile pour des réactions exacerbées. La scène résulte ainsi d’un rapport complexe entre l’individu et la société.

Ce geste peut également être interprété comme une forme de révolte symbolique, une manière de rejeter l’autorité, la richesse ou la valeur imposée par le système. D’un autre côté, il peut aussi traduire un déni de la réalité économique et sociale, où la destruction d’un symbole d’argent devient une manière d’exprimer l’impuissance ou l’indifférence face à la pauvreté.

Enfin, cette scène soulève des questions éthiques sur la manière dont la société valorise l’argent et la richesse. La scène met en lumière un décalage entre la perception individuelle et la réalité collective : déchirer un billet qui aurait pu soutenir des familles en difficulté souligne une forme d’irresponsabilité ou d’égoïsme social, renforçant la fracture morale dans la société haïtienne.

En résumé, cet incident n’est pas seulement une réaction impulsive, mais un miroir analytique des tensions, des frustrations et des contradictions qui traversent la société haïtienne. Il met en évidence le rôle des symboles, des médias et des enjeux socio-économiques dans la construction des identités et des comportements collectifs.

Le MORN déclare la fin du mandat du CPT et lance une mobilisation nationale de 40 jours

Ce dimanche marque un tournant décisif dans la scène politique haïtienne, alors que le Mouvement pour la Réconciliation et la Reconstruction Nationales (MORN) annonce la fin officielle du mandat du Conseil présidentiel de transition (CPT), ainsi que celui du gouvernement dirigé par Alix Didier Fils-Aimé. Dans une déclaration détaillée diffusée le 28 décembre, le mouvement affirme que cette étape constitue le début d’une nouvelle phase de mobilisation populaire.

Selon le MORN, les autorités en place ne disposent plus de la légitimité nécessaire pour mener un processus de transition crédible, estimant qu’elles ne sont désormais capables que d’assurer la gestion courante et l’entretien de l’administration, sans volonté ni capacité de concrétiser une véritable rupture avec le passé. La revendication s’appuie sur l’« Accord-40 », un cadre qu’il dépeint comme étant le seul fondement politique légitime capable de sortir le pays de cette impasse, en mettant fin à ce qu’il qualifie de « cycle de gouvernance » entamé après la chute du régime de Jean-Claude Duvalier, en 1986.

Le mouvement adopte un ton critique envers la gouvernance actuelle, dénonçant une crise profonde qui perdure depuis plusieurs décennies : instabilité institutionnelle, corruption généralisée, insécurité chronique et déliquescence de l’État. Il pointe du doigt une oligarchie locale, qu’il accuse d’être infiltrée par des intérêts étrangers, et de jouer un rôle déterminant dans la pérennisation de cette crise, empêchant toute véritable avancée pour le pays.

Face à cette situation, le MORN lance une campagne de 40 jours de mobilisation nationale, appelant à une prise de conscience collective et à une remise en question profonde du système en place. Il invite la population à se mobiliser pour exiger un changement radical, en vue de rétablir la souveraineté populaire et de reconstruire une démocratie véritablement inclusive et respectueuse des aspirations du peuple haïtien.

Nwèl Solidarite ak pataj : Inityativ restoran Gras Divinn ak Fanmiy Chery ak Mèt Joassaint pwan pou sipòte sila yo ki pi vilnerab nan kominote jeremyènn lan.

Jeremi, Ayiti_____(TRiboLAND) Nwèl solidarite ak pataj, se yon inityativ direktris restoran Gras Divinn, madam Chery Lise Marie ak Mèt Joassaint pwan pou te asiste plizyè santènn moun ki nan sityasyon difisil pou jwenn manje, bwè pandan fèt Nwèl pou ane 2025 lan, nan vil Jeremi, an absans aksyon gouvènman an pou peryòd lan.

Daprè direktris restoran Gras Divinn lan madam Chery, li menm ak manm fanmi li te deside akonpaye moun afè pa bon yo nan respè ak dinyite, se jis pou eksprime grandè Bon Dye pou fason li jete benediksyon’l an abondans sou fanmi sila yo pandan tout ane 2025 lan. Se te egalman yon okazyon pou madanm Chery Lise Marie te ankouraje lot moun nan sosyete a, ki di yo renmen Bon Dye pou pwouve sa ,nan fason yap ede sak pi fèb yo san diskriminasyon.

Plizyè santènn benefisyè yo ki te prezan nan kad jès byen fezans sila, eksprime satistaksyon ak kontantman yo akòz responsab yo resevwa yo nan respè ak diynite yo kòm moun tankou tout moun. Konsa, yo mande leta ayisyen pou panse ak moun afe pa bon yo nan kominote jeremyènn lan. ‎

Lapolis nan Chantal fouke yon polisye krizokal

Chantal, Ayiti____(TRiboLAND) Yè dimanch nan lanwit 28 desanm 2025 lan, lapolis fouke nan moman yon operasyon, yon polisye krizokal nan komin Chantal kòm sangwen kap tronpe e mete sekirite peyi a nan danje malè.

Selon PNH, jenn gason sila, ke yo pa arive pibliye non’l, deklare poulen tap itilize fo reprezantasyon lapolis. Li itilize yon latriye briganday krizokal pou tronpe vijilans sitwayen yo e pi mete sekirite peyi a an danje.

Antouka, annafè a ki koulya ap reflechi dèyè bawo, tap aji nan objektif pou sal imaj enstitisyon PNH la. Kidonk, se granmesi fòs sekirite depatman Sid la, osito yo te jwen enfo sou polisye krizokal la, yo te aji san pèdi tan nan objektif pou limite dega ki kapab okazyone yo pran piblik la nan mèt dam.

Ensekirite nan Jeremi : Neptune Tyson, vensenk lane asasine anba men bandi sangwen

Jeremi, Ayiti_____(TRiboLAND) Fenomèn ensekirite jeneralize a pa sispann taye banda nan vil ak nan milye riral yo atravè depatman Grandans lan. Neptune Tyson vensenk lane, yon chofè taksi moto bandi ame asasinen nan zònn Bòd, lokalite 8èm seksyon kominal Fon Wouj Dayè, komin Jeremi. Zak repinyan sila, arive egzekite nan lannwit 27 pou louvri 28 desanm 2025 lan, nan moman viktim lan te al depoze yon kliyan.

Selon temwayaj abitan yo nan Jeremi, kantite moun ki kite kapital Pòtopwens pou vinn viv nan Jeremi, ogmante fenomèn ensekirite sou tout fòm. Konsa, yo estime vinn genyen plis jenn gason kap vyole ti fi ak fanm; plis nèg ak zam anba je lapolis kap opere san rezèv nan tout enpinite anba yon blackout depi anviwon senk lane nan chèf lye depatman Grandans lan, kise Jeremi.

Un nouvel élan pour la paix sociale et la réinsertion : le Gouvernement lance le Programme d’Urgence Multisectoriel

Face aux défis persistants qui fragilisent la cohésion de nos communautés, le Gouvernement prend une initiative audacieuse : le lancement du Programme d’Urgence Multisectoriel. Conçu comme une réponse rapide et concrète aux besoins immédiats, ce programme vise aussi à poser les fondations d’un avenir où la paix, la solidarité et la développement social retrouvent leur place.

Dans plusieurs communes, des projets pilotes innovants prennent forme, incarnant l’espoir et la résilience. Ces initiatives incluent la création d’emplois temporaires pour ceux qui en ont le plus besoin, la relance d’activités économiques porteuses, l’accompagnement psychosocial pour restaurer la confiance et l’estime de soi, ainsi que des actions communautaires destinées à renforcer le tissu social fragilisé. Ces efforts conjugués ont pour but de rétablir un climat de stabilité, de solidarité et de solidarité, en permettant aux populations affectées de retrouver leur dignité et leur autonomie.

Le succès de cette initiative repose sur une mobilisation collective. Le Gouvernement invite l’ensemble des partenaires—organisations communautaires, autorités locales, acteurs du développement international—à unir leurs forces, leurs expertises et leurs ressources. Il s’agit d’un appel à l’action commune pour transformer cette urgence en opportunité : celle de réduire la vulnérabilité immédiate, d’éviter que la violence ne s’enracine durablement, et de construire ensemble un avenir plus serein et inclusif.

Ce programme, plus qu’une réponse d’urgence, est une étape vers la reconstruction d’un tissu social fort, résilient face aux crises, et capable d’assurer un développement harmonieux pour tous. Parce qu’ensemble, nous pouvons transformer la crise en une chance de renaître plus unis et plus solidaires que jamais.

Herriot Tabuteau, le milliardaire haïtien qui fait rayonner ses rêves

Herriot Tabuteau, originaire de la magnifique région de la Grand’Anse en Haïti, a tracé un parcours exceptionnel, transformant ses rêves d’enfance en une success story mondiale. Aujourd’hui, à la tête d’Axsome, une entreprise innovante dans le domaine des médicaments neurologiques, il incarne la puissance de la détermination et de l’ingéniosité.

Dans une interview exclusive accordée à Forbes, Herriot partage son chemin parcouru, de ses premières années en Haïti à ses études à Yale, puis à la création d’une entreprise évaluée à plus de 6 milliards de dollars. La une du magazine résume avec brio cette aventure inspirante : « Comment un immigrant haïtien, diplômé en médecine de Yale, a su combiner sa passion pour la science et son amour pour ses racines pour bâtir un empire mondial. »

Ce récit est une source d’inspiration pour tous ceux qui croient en la puissance de la persévérance, de l’innovation et de l’engagement envers ses origines. Herriot Tabuteau montre que, peu importe d’où l’on vient, il est possible de repousser les frontières et de faire une différence à l’échelle globale.

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