TRibo Express Actualités Internationales – 29 Novembre 2025

Par TRiboLAND.com
Trump ferme le ciel au Venezuela : Caracas répond en criant à la “menace colonialiste”
Dans un coup de théâtre inattendu, samedi, Donald Trump a annoncé que l’espace aérien du Venezuela serait « totalement fermé ». Une décision qui semble tout droit sortie d’un script de tension géopolitique, où le président américain joue le rôle du maître du ciel, étendant son ombre sur Caracas.
Ce geste n’a pas tardé à provoquer une réaction vive : le gouvernement vénézuélien, par la voix de son ministère des Affaires étrangères, a dénoncé une « menace colonialiste » déguisée en souveraineté nationale. La réponse vénézuélienne fuse comme un écho de défi : ils voient dans cette fermeture du ciel une nouvelle tentative d’ingérence, une provocation qui ne peut que raviver la flamme de leur résistance.
Dans ce contexte, où la diplomatie vacille entre la menace et la défiance, les États-Unis déploient leur puissance navale dans les Caraïbes, avec le plus grand porte-avions du monde en guise de casque d’alerte sur la scène mondiale. Dans cette partie de l’échiquier international, la souveraineté du Venezuela devient la pièce maîtresse d’un jeu de pouvoir aux enjeux colossaux.
Ukraine en flamme, le front s’étire : Macron accueille Zelensky, et Kiev frappe fort en mer Noire
Lundi prochain sera un rendez-vous crucial pour l’Europe : à Paris, Emmanuel Macron recevra Volodymyr Zelensky, tandis qu’au bout du monde, une délégation ukrainienne s’envolera pour Washington, portant l’espoir d’un plan américain pour mettre fin au conflit qui déchire leur pays.
Mais la guerre ne connaît pas de trêve. En mer Noire, sous un ciel chargé de drones et de missiles, Kiev a lancé une attaque audacieuse contre deux pétroliers russes, utilisant des drones navals pour frapper la « flotte fantôme » — ces navires invisibles, ces ombres de la marine russe, qui contournent sanctions et blocus.
Les cicatrices de cette guerre s’étendent : au moins trois morts, des blessés, un incendie dans une raffinerie russe qui lutte pour ne pas s’effondrer sous la violence. La mer devient le théâtre d’un combat métaphorique entre l’espoir et la destruction, entre la résilience ukrainienne et la brutalité russe.
L’électricité s’éteint en Ukraine : 600 000 vies plongées dans l’obscurité par la Russie
Vendredi soir, la guerre a plongé des millions d’ukrainiens dans une obscurité glaciale. Des missiles et des drones russes ont arraché le courant à plus de 600 000 personnes, transformant leur quotidien en un cauchemar noir et froid.
Kiev, Kharkiv, la région de la capitale : chaque ville, chaque village, se retrouve dans une pénombre oppressante, où l’électricité devient une denrée rare, un luxe que la guerre leur refuse. La nuit devient une ennemie supplémentaire, rendant chaque instant plus difficile, chaque respiration plus lourde.
Ce n’est pas seulement une panne, c’est une arme de guerre : la Russie frappe aussi dans l’énergie, faisant de chaque coup de tonnerre un geste de conquête, une tentative de briser la volonté ukrainienne dans ce qu’il reste de lumière.
Guinée-Bissau : Embalo en exil, un président en fuite dans la tourmente
Umaro Sissoco Embalo, président de Guinée-Bissau, a pris la route de l’exil samedi, arrivant à Brazzaville, au Congo, pour y chercher refuge. La scène ressemble à un drame politique : renversé par une junte, arrêté, puis évadé vers le sud, Embalo cherche à sauver ce qu’il peut de son pouvoir et de sa souveraineté.
Ce petit pays d’Afrique de l’Ouest, fragile comme un cristal, vacille sous les coups d’une junte qui a mis fin à une présidence instable. La scène politique locale, devenue un théâtre d’incertitudes, voit un homme s’enfuir, laissant derrière lui un pays en crise, en quête d’un espoir qu’il faudra rebâtir.
Le gaz du traitement de l’eau, détourné en arme chimique au Soudan
En septembre 2024, autour de la raffinerie d’al-Jaili, un gaz destiné à purifier l’eau potable a été utilisé comme arme dans un conflit sourd mais terriblement dangereux. Le chlore, ce composé vital pour rendre l’eau propre à la consommation, a été détourné de sa vocation civilisée pour devenir un instrument de guerre.
Importé par une société militaire soudanaise, ce chlore aurait été utilisé dans des attaques qui ont laissé derrière elles une traînée de suspicion et de danger. La population, déjà privée d’eau dans un pays où l’accès à cette ressource est un défi quotidien, voit son destin encore plus fragilisé.
Ce n’est pas seulement une arme chimique, c’est une menace qui plane sur la santé et la survie de millions de Soudanais, transformant le traitement de l’eau — une nécessité vitale — en une arme de destruction silencieuse.
Sénégal : entre espoir et tempête, le jeune président face à la tourmente
Depuis avril 2024, Bassirou Diomaye Faye, à seulement 44 ans, a pris la tête du Sénégal, porteur d’un souffle nouveau et d’un espoir de changement. La jeunesse, symbolisée par sa victoire, devait incarner la rupture. Mais la route s’est révélée plus cahoteuse que prévu.
La nomination d’Aminata Touré, ancienne ministre devenue opposante, a creusé des fissures dans la coalition. La politique, comme une mer agitée, secoue le navire sénégalais, tandis que l’économie, elle, joue une partition tragique : une dette abyssale, atteignant 132 % du PIB, menace de faire chavirer le pays dans des eaux profondes d’incertitude.
Le Sénégal se tient à la croisée des chemins, entre rêves de changement et tempêtes économiques, cherchant à préserver son avenir tout en affrontant les vents contraires.
Trump, le libérateur ou le manipulateur ?
Juan Orlando Hernandez, ex-président du Honduras, condamné à 45 ans pour trafic de drogues, voit sa vie basculer avec la grâce annoncée par Trump. Sur sa plateforme, le président américain déclare qu’Hernandez a « été traité de manière très dure et injuste » — une déclaration qui en dit long sur la complexité de ce geste.
Ce cadeau empoisonné intervient à l’approche des élections honduriennes, où Trump joue un rôle de marionnettiste, tentant d’influencer le vote en faveur de Nasry Asfura, son candidat de prédilection. La politique, comme une pièce d’échecs, où chaque mouvement a des conséquences lourdes de sens.
Europe en marche : 70 000 voix pour la Palestine, un cri d’espoir dans la nuit
Samedi, dans le froid de l’hiver européen, des dizaines de milliers de personnes ont défilé dans les rues de Paris, de Bruxelles, de Berlin, pour porter haut le cri de solidarité avec le peuple palestinien.
Dans cette jonction humaine, chaque pas résonne comme un appel à la paix, au-delà des murs de Gaza où la guerre continue de faire rage, laissant derrière elle des milliers de morts et un déchaînement de douleur. La solidarité s’écrit en lettres d’espoir, dans la rue, dans le cœur de ceux qui refusent d’oublier.






