Le commissaire Muscadin annonce la disparition de plusieurs chefs de gangs, tout en étant accusé par le BINUH d’exécutions extrajudiciaires.

Par Enel Richard
Le Bureau Intégré des Nations Unies en Haïti (BINUH) a publié un rapport qui, semble-t-il, ne manque pas d’ironie, accusant le commissaire Jean Ernest Muscadin d’être responsable de l’exécution de plusieurs dizaines de personnes en seulement six mois. Selon l’organisme onusien, ces actes illustreraient à merveille les exécutions extrajudiciaires, en totale contradiction avec les principes de l’État de droit et les engagements internationaux d’Haïti. Ces révélations, autant qu’elles étonnent, soulèvent surtout des questions sur le respect des droits de l’homme et la légalité des méthodes employées dans le cadre des opérations de maintien de l’ordre.
Le BINUH appelle les autorités haïtiennes à ouvrir une enquête indépendante, transparente et impartiale sur ces incidents. Il insiste également sur la nécessité pour le gouvernement de garantir que la justice ne soit pas rendue de manière arbitraire ou violente, et de mettre fin à toute forme d’impunité. L’organisation rappelle que la lutte contre l’insécurité doit se faire dans le strict respect des droits humains.
Les récentes déclarations du BINUH ne font qu’accroître la colère du peuple, qui considère cette institution comme étant la personnification de la corruption et de l’inefficacité, contribuant ainsi au chaos dans lequel la population haïtienne se débat. Certains s’interrogent sur la présence ou l’inaction de BINUH lors des événements impliquant Madame Lalime, représentante de cette même organisation, notamment lors de la demonstration de force du gang « Vive Ensemble” que cette dame a voulu federer. D’autres évoquent la possibilité que le système cherche à détourner l’attention du public face au dossier de drogue scandaleux d’Apeid aux Croix des Bouquets, qui font régulièrement la une dans les medias en ligne.
Il est également légitime de se demander dans quel pays BINUH revendique avec tant d’audace le respect des droits humains, alors qu’aux yeux de nombreux Haitiens, l’ONU a plutôt participé à l’extermination de leur peuple par le pillage de leurs ressources, des viols en série, notamment ceux commis contre les femmes haïtiennes, et la propagation du choléra, qui continue de plonger Haïti dans une dégradation humiliante. Où était alors la notion de respect des droits humains pour cette organisation ? N’est-ce pas un poison, une empoisonneuse d’erreurs, accumulant les dilatoires ? À ce sujet, M. Bailey, entrepreneur haïtien bien connu et très écouté sur les réseaux sociaux, n’a pas mâché ses mots à l’encontre du BINUH, le qualifiant d’ « organisation de merde ».
Pour d’autres, il est urgent que BINUH et ses complices, qu’ils soient étrangers ou locaux, cessent leurs manœuvres destinées à affaiblir Haïti. Que ses déclarations récentes renforcent la détermination d’un peuple assoiffé de sécurité et de justice, que personne d’autre ne peut lui accorder, si ce n’est des hommes comme Jean Ernest Muscadin, qui a su faire preuve de courage et de patriotism hors de l’ordre commun.
Que le vaillant commissaire, tant apprécié, inspire des milliers d’Haitiens à travers toutes les régions du pays, où les gangs, soutenus par cette organisation, terrorisent l’innocent peuple haïtien. VIVE MUSCADIN, VIVE La SÉCURITÉ et LA JUSTICE! ABA BINUH, L’ONU et d’autres fausses organizations qui pretendent defendre les droits humains dans un pays où la corruption, la criminalité, l’abus d’autorité ou injustice demeurent en maitresse sous les yenx aveuglants de BINUH et L’ONU.
Enel Richard, Citoyen engagé






