Le pays, tel un navire à la dérive, frôle le chaos, huit mois après que le CPT ait pris la barre

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TRiboLAND

Par TRiboLAND.com

La situation s’assombrit, telle une tempête qui gronde :
Plus de la moitié de nos frères et sœurs, assoiffés,
Errent dans l’ombre de l’insécurité alimentaire,
Le pouvoir d’achat, tel un rêve évanoui, s’effondre,
Et plus de 800 000 âmes, victimes d’une violence sourde,
Sont arrachées à leur terre par des gangs armés.

Des politiciens aux ambitions étriquées,
Mal préparés, comme des marionnettes désarticulées,
Oseraient-ils encore nous mener,
Alors qu’ils ne peuvent gouverner leur foyer,
Ou leur quartier, tout en méprisant notre destin ?
N’est-il pas temps de nous débarrasser de ces vieillards,
Des voyous qui ont laissé notre pays s’enliser dans le chaos ?

Nous devenons presque la moquerie des peuples,
Que nous avons libérés des chaînes de l’esclavage.
Où que nous posions nos pas, la chasse aux sorcières s’intensifie,
Et certains pays se nourrissent de notre douleur,
De l’incompétence et de l’ignorance de nos dirigeants,
Corrompus et mal équipés pour le combat.

Cinq mille âmes gisent sous les balles des assassins,
Tandis que nos routes, naguère artères de vie,
Sont contrôlées par des bandits aux cœurs de pierre.
Au lieu de se lever contre ces ombres,
Le Conseil présidentiel se dispute pour des miettes,
Alors que le peuple, lui, plonge dans des querelles sans fin.

Des milliers de politiciens et de riches sans pitié,
Ont tout œuvré pour réduire notre terre en poussière,
Amassant les trésors de nos ressources,
Tandis que la corruption, telle une liane vorace,
Étouffe notre transition, et le peuple en paie le prix.
Nos autorités, aveugles à l’horreur de la situation,
N’est-il pas temps de faire face aux coupables,
De ceux qui conduisent notre doux pays à sa perte ?

Venez, levons la voix, ensemble, pour un avenir radieux,
Réveillons notre cœur et revendiquons notre droit,
Car dans l’unité se dessine l’espoir d’un renouveau.

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