Le président Trump a affirmé que la paix à Gaza était en passe d’être conclue, la décrivant comme « très proche »

Par TRiboLAND.com
Le président Donald Trump a récemment exprimé l’espoir qu’un accord à Gaza soit « très proche », se vantant de son rôle dans la conclusion de plusieurs ententes de paix dans la région. Il a affirmé que cet accord pourrait non seulement permettre la libération des otages, mais également mettre fin au conflit et instaurer une paix durable. Ces déclarations ont été faites vendredi, juste avant son départ pour le tournoi de golf de la Ryder Cup à Bethpage, dans l’État de New York, où il s’est entretenu avec les médias.
Par ailleurs, lors de cette même journée, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s’est adressé à l’Assemblée générale des Nations unies à Manhattan. Son discours, diffusé en direct dans la bande de Gaza, a été marqué par un certain mécontentement, puisque de nombreux délégués ont quitté la salle avant qu’il ne commence. Dans son allocution, M. Netanyahu a appelé le Hamas à libérer les otages encore retenus dans la bande de Gaza, tout en affirmant qu’Israël doit « finir le travail » dans cette région pour assurer sa sécurité.
De son côté, Donald Trump, qui prévoit d’accueillir M. Netanyahu lundi prochain à la Maison-Blanche, a réaffirmé à la fin de la semaine qu’il s’opposait fermement à toute tentative d’annexion de la Cisjordanie par Israël. Lors d’une déclaration dans le Bureau ovale jeudi, il a précisé : « Je n’autoriserai pas Israël à annexer la Cisjordanie. Non, cela n’arrivera pas. Je ne laisserai pas faire. Il y en a eu assez. Il est temps de mettre fin à cette politique. » Ces propos s’inscrivent dans un contexte de tensions accrues autour du sujet, alors que la communauté internationale redoute une escalade du conflit.
Trump a également évoqué cette question lors d’une réunion avec des dirigeants arabes et musulmans à l’ONU, soulignant qu’il fallait mettre un terme à toute perspective d’annexion pour préserver la stabilité dans la région. Par ailleurs, l’Arabie saoudite a renforcé la pression sur Israël, en déclarant que toute tentative d’annexion de la Cisjordanie mettrait fin aux négociations visant à normaliser les relations diplomatiques. Les Émirats arabes unis, qui ont signé avec Israël les Accords d’Abraham, ont exprimé des préoccupations similaires, estimant que cette démarche pourrait compromettre leur partenariat et fragiliser les acquis diplomatiques obtenus lors de cette initiative.
Au cœur de ces enjeux se trouve la crainte d’une nouvelle flambée de violence, ainsi que la volonté de divers acteurs internationaux de parvenir à une solution pacifique, tout en évitant une déstabilisation accrue de la région. Les semaines à venir seront cruciales pour observer si un compromis pourra être trouvé, ou si la situation continuera à s’enliser dans un contexte de tensions exacerbées.






