BAISERS DE LA MORT….

Par J.L.T.
Le ridicule ne tue pas surtout dans un parcours de combattant, mais comme en politique rien n’est simple et que même la simplicité est complexe, l’on ne doit pas s’étonner de rencontrer d’inutiles Cassandre dont leurs avertissements mêlés à leur intransigeance maladive ont toujours été dédaignés. De tous temps et sous tous les cieux, c’est un droit citoyen de conforter son image d’homme providentiel, seul capable de sauver Haïti du
naufrage, mais de là à faire de ce pays un paillasson sur lequel des éléphants roses, voulant se rendre indispensables, viennent s’essuyer leurs petits pieds, ils se fouent le doigt dans l’oeil jusqu’aux orteils.
Considérée maladresse, leur opinion sur la Cour de Cassation demeure un passé qui ne passe pas. Ils ne craignaient pas de se faire huer en choisissant le chemin des médias devenus une arme imparable au pays. Or, seul règne l’ambivalence : le réel et le virtuel, le vrai et le faux ne sont plus distinguables puisqu’on manipule la réalité qui, comme aspirée dans un syphon semble perdre peu à peu de son épaisseur.
Étrange et oppressant ! Toutefois, sidéré aussi, on ne peut plus, de compter dans l’embarcation un militaire, dans toute l’acception du terme, jusqu’au bout des ongles. Il faut croire que le réel a disparu et la signification avec lui. Mais, hélas, cela ne serait pas possible si nous étions dans une société qui sait ce qu’est la réalité.Et comme au bout de l’aune, il y a le drap, personnellement, je choisis de rester pour eux plus que jamais le Saint Simon pour la mémoire et le Voltaire pour leurs idées. NE VARIETUR!
Bonne journée! J.L.T.






