Les gangs poursuivent leurs actes de violence à Kenscoff, tandis que les forces de l’ordre demeurent déterminées et résistantes.

Par TRiboLAND.com
Suite à une attaque nocturne orchestrée par la coalition de gangs armés connue sous le nom de “Viv Ansanm” le 15 février contre l’ancien siège de Téléco de la commune de Kenscoff, actuellement sous le contrôle de la FADH, la Police Nationale d’Haïti (PNH) a été déployée pour soutenir l’armée. Une opération de sécurisation a ete en cours dans la zone, où des tirs d’armes automatiques continuent à retentir.
Selon des sources fiables, les résidents ont subi des tirs nourris à partir de samedi soir, vers 22 heures, ce qui a généré une atmosphère de terreur et d’incertitude au sein de la population. L’angoisse des habitants est palpable, témoignant de l’impact psychologique des affrontements sur la communauté.
Après plusieurs heures d’intenses échanges de tirs, un calme apparent a prévalu aux alentours de minuit. Cependant, la tranquillité n’a été que temporaire, car à partir de 2 heures du matin, les détonations ont repris, signalant ainsi la relance des violents affrontements entre les forces de sécurité et les groupes armés.
Cette situation a également eu des conséquences tragiques : deux soldats de l’armée ont été blessés par balles. L’un a subi des blessures au dos et au bras, tandis que l’autre a été atteint à la main. Leur évacuation vers l’hôpital pour des soins médicaux urgents souligne le danger imminent auquel sont confrontés ceux qui tentent de maintenir l’ordre dans un contexte de violence persistante.
L’analyse de ces événements révèle non seulement une montée de la violence à Kenscoff, mais aussi les défis que doit relever l’État haïtien pour rétablir la sécurité et la confiance au sein de la population.






