Burkina Faso : Le gouvernement lève le voile sur des preuves accablantes d’une récente tentative de déstabilisation.

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TRiboLAND

Par TRiboLAND.com

Un véritable coup de tonnerre a retenti dans le paysage politique de Burkina Faso: le ministre de la Sécurité, Mahamadou Sana, a levé le voile sur un complot d’une ampleur alarmante, visant à miner les fondements même de la sûreté de l’État. À peine une semaine plus tard, le 29 septembre, les autorités ont dévoilé des “preuves” accablantes de cette tentative de coup-d’État , orchestrée depuis des terres lointaines.

Dans une vidéo choc diffusée sur la chaîne nationale, l’ancien commandant des forces spéciales, Ahmed Kinda, a fait des révélations troublantes qui confirment les accusations du gouvernement, dévoilant ainsi les coulisses d’un complot aux ramifications inquiétantes. Assis en t-shirt orange, entouré de deux présumés complices, Kinda raconte son arrestation à Niamey, au Niger, le 30 août, alors qu’il était en route avec un certain Ousmane pour se procurer des armes destinées à une opération secrète.

Kinda a révélé avoir alerté le colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, ancien président de la transition, ainsi que le colonel Ouoba et le civil Abdoulaye Barry. Malgré leurs assurances de patience et de promesses quant à la libération de ses deux compagnons, le silence s’est installé, laissant planer des doutes sur leurs intentions réelles.

Il a révélé avoir planifié un complot audacieux, s’appuyant sur le soutien de « mercenaires centrafricains ». Par l’intermédiaire d’Abdoulaye Barry, il avait sollicité une force de 150 hommes, armés de fusils AK-47 et d’un arsenal impressionnant, incluant 10 mitrailleuses PKM, 10 lance-roquettes RPG et 4 mortiers.

En outre, Kinda a souligné qu’Abdoulaye Barry avait initialement transféré 10 millions de francs à Ousmane, mais un malentendu a engendré un versement ultérieur de 80 millions.

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