Le Canada attire les chercheurs internationaux face à l’exode des talents américains en 2026

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TRiboLAND

Par TRiboLAND.com

Le Canada, en 2026, lance une ambitieuse initiative pour renforcer sa recherche scientifique en recrutant 64 chercheurs de haut niveau issus notamment des États-Unis, d’Europe, d’Asie et d’Australie, face aux tensions et restrictions croissantes dans les universités américaines sous l’administration Trump.

Doté de plus de 500 millions de dollars canadiens, ce programme stratégique vise à soutenir des domaines clés (intelligence artificielle, changement climatique, sciences médicales) dans le cadre d’un plan global de 1,2 milliard de dollars, avec une seconde vague de 63 universitaires additionnels attendus.

Parmi ces recrues, Phillip Zamore quitte le Massachusetts pour rejoindre l’Université McGill, motivé par un sentiment de déclin de l’engagement américain envers la science. Depuis 2025, l’exode de chercheurs américains vers le Canada et d’autres pays s’accélère, alimenté par des restrictions et une incertitude croissante dans les laboratoires américains.

Des figures comme Kevin Hall, Seth Guikema ou Sara Seager ont déjà franchi cette frontière scientifique. La ministre Melanie Joly souligne la stratégie du Canada, qui mise sur la science face à la réduction des investissements ailleurs, pour attirer des talents et dynamiser son paysage scientifique.

L’Europe développe également ses programmes d’attraction, tandis que le Canada facilite l’accès à la citoyenneté pour ceux d’ascendance canadienne, renforçant ainsi son positionnement face à l’incertitude américaine.

Ce contexte pourrait transformer le paysage scientifique canadien, transformant l’exode en une opportunité pour réinventer ses institutions de recherche à l’échelle mondiale.

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