Les liens troublants entre le gouvernement haïtien, les gangs armés et l’ingérence internationale : vers un chaos programmé

Par Jimmy Elinor
De graves accusations commencent à faire surface dans la localité de Montrouis, où il semblerait que des individus armés aient été mandatés pour sécuriser les centres d’examen officiels de la 9e année fondamentale. Ces événements se produisent dans une zone qui est sous le contrôle du gang des Talibans depuis plus d’un an, ce qui complique encore davantage la situation. Selon une information relayée par Radio Télé Métronome le 3 juillet 2026 à 10h36, via son compte X, des témoins auraient aperçu des hommes armés présents dans les centres d’examen des collèges Renaissance et Excellence. Ces personnes auraient été chargées de veiller au bon déroulement des épreuves, ce qui soulève de sérieuses questions quant à la sécurité et à l’intégrité des examens dans cette région.
Cette situation alarmante met en lumière l’insécurité persistante dans la zone, où l’autorité officielle semble avoir été remplacée par la présence de groupes armés, compromettant la crédibilité du processus éducatif et la sécurité des élèves et des enseignants. Elle appelle à une intervention urgente des autorités compétentes pour rétablir l’ordre, assurer la sécurité des centres d’examen et garantir que les examens se déroulent dans des conditions justes et sécurisées.
Ce nouveau spectacle inquiétant laisse clairement penser que le gouvernement entretient des liens étroits avec les gangs pour favoriser de tels scénarios. Certains critiques n’ont aucun doute: le gouvernement en place semble vouloir tout faire pour gangsteriser le pays, en prélude à des élections piégées, frauduleuses, importées ou téléguidées par l’international criminel. Rien d’étonnant alors que les gangs, mercenaires et autres forces tentaculaires, comme celles d’Eric Prince ou de la FRG, cherchent à orchestrer ou semer la peur et l’intimidation, dans le but de favoriser des plans frauduleux orchestrés par l’Occident criminel, qui ne cesse d’étouffer la nation haïtienne.
Il ne sera pas surprenant que les gangs tentent aussi d’imposer ou de coordonner le processus de correction des examens officiels et les prochaines élections programmées. Les institutions gouvernementales semblent entretenir une entente si étroite avec ces gangs qu’ils parviennent à imposer leur présence à travers tout le pays. Ils sont partout : derrière les caissiers des banques, dans les ministères, contrôlent des sources d’eau dans le département de l’Artibonite, prennent possession des postes de péage, contrôlent le Haut Commandement de la Police, interviennent dans les établissements scolaires, contrôlent les douanes pour faciliter l’entrée d’armes en provenance des États-Unis, et même kidnapent des personnes au sein de l’église, etc.
Bravo Didier Fils-Aimé ! Bravo aux politichiens et richiens d’Haïti, ainsi qu’aux États-Unis! Un travail d’effondrement remarquable, qui mène le pays à un point de non-retour.
Jimmy Elinor, citoyen haitien engagé






