Un responsable vénézuélien compare les États-Unis à des « pirates en haute mer »

Par TRiboLAND.com
Les autorités vénézuéliennes ont une fois de plus lancé une déclaration vive et imagée contre la politique étrangère des États-Unis, usant de métaphores fortes pour dénoncer ce qu’elles perçoivent comme une série d’actes d’agression et de déstabilisation.
Diosdado Cabello, ministre de l’Intérieur du Venezuela, a récemment porté un regard critique sur Washington, allant jusqu’à qualifier les États-Unis de « meurtriers, voleurs et pirates » des océans géopolitiques. Avec un ton à la fois mordant et ironique, il a dénoncé ce qu’il voit comme une piraterie moderne menée par la superpuissance américaine, opérant dans l’ombre, exploitant leur puissance militaire et économique comme des flibustiers d’autrefois, mais dans un monde où la légitimité est souvent bafouée.
Pour renforcer son propos, il a évoqué la célèbre saga cinématographique « Pirates des Caraïbes » de Disney, où le charme du capitaine Jack Sparrow cache une aventure pleine de rebondissements et d’héroïsme. Mais selon lui, la réalité américaine ne ressemble en rien à cette légende romantique. Au contraire, il affirme que Washington joue le rôle de ces fameux pirates des mers, pillant, dérobant et s’appropriant des territoires et des ressources à leur guise, tout en dissimulant leur véritable nature derrière un masque de démocratie et de liberté.
Le ministre a souligné que cette approche agressive est à l’origine de nombreux conflits dans le monde, alimentant guerres et interventions sous prétexte de défendre la démocratie et la paix. Mais, selon lui, ces actions ne sont que des façades pour servir des intérêts géopolitiques et économiques, où la puissance et la domination priment sur la justice.
Ce discours, qui s’inscrit dans la veine de la rhétorique anti-impérialiste du gouvernement vénézuélien, vise à galvaniser la population en lui rappelant que leur pays fait face à un empire « criminel » et « voleur des mers ». Une manière de renforcer le sentiment nationaliste tout en dénonçant ce qu’il qualifie de véritable piraterie mondiale menée par Washington.
En somme, cette déclaration colorée et imagée d’un responsable vénézuélien dresse le portrait d’un géant mondial aux allures de pirate des temps modernes, oppresseur et sans scrupules, prêt à tout pour préserver ses intérêts au détriment des autres nations.






