États-Unis : Allan Étienne, un Haïtien innocent, parmi les victimes tragiques de la fusillade sanglante qui a secoué Manhattan

Par TRiboLAND.com
Allan Étienne, un homme de 46 ans originaire des Gonaïves en Haïti, menait une vie paisible en tant qu’ancien cadre chez Digicel, après avoir émigré aux États-Unis en 2017. Son quotidien était marqué par son travail, sa famille qu’il chérissait et la fierté qu’il éprouvait en bâtissant une nouvelle vie à New York.
Mais le 28 juillet 2025, cette vie a été brutalement bouleversée. Ce jour-là, à Manhattan, un événement tragique s’est déroulé qui allait laisser une empreinte indélébile dans la mémoire collective. Une fusillade de masse a éclaté dans l’indifférence et la peur, emportant avec elle Allan, qui se trouvait simplement sur son lieu de travail. Son frère, Coldy, a appris la nouvelle avec horreur, confirmant la perte lors d’une émission radiophonique, le cœur lourd d’émotion. Il évoque une famille dévastée, une mère inconsolable et deux jeunes enfants qui restent sans leur père.
L’auteur de cette tragédie, Shane D. Tamura, un jeune homme américain de 27 ans, a traversé des milliers de kilomètres depuis Las Vegas avec un seul objectif : s’attaquer à la NFL. Confus et désespéré, il a confondu les étages de l’immeuble et a commencé à tirer sur des civils innocents. Avant de se donner la mort, Tamura a laissé une lettre dans laquelle il blâmait la ligue de football pour ses troubles mentaux, une accusation dénuée de tout lien réel avec ses activités sportives passées, puisqu’il n’avait jamais porté les couleurs de la NFL, malgré ses exploits au lycée.
Ce drame a relancé en pleine lumière le débat sur la violence armée, la santé mentale et la sécurité publique aux États-Unis. La famille d’Allan, quant à elle, reste dans l’attente de réponses officielles, sans aucun contact de la part des autorités fédérales. De leur côté, les habitants des Gonaïves, leur ville natale, vivent dans la douleur, leur sentiment d’injustice amplifié par la perte soudaine d’un fils, d’un frère, d’un père.
Dans cette ville comme dans toute la nation, cette tragédie soulève des questions profondes : jusqu’où la société doit-elle aller pour protéger ses citoyens ? Et comment faire en sorte que de telles pertes ne se répètent plus ? La disparition d’Allan Étienne laisse un vide immense, mais aussi un cri silencieux pour une réflexion collective sur la sécurité et la compassion.






