Emmanuel Vertilaire du CPT, boycotte un conseil des ministre et critique ceux avec qui il partage la table des voyous ou corrupteurs

Par TRiboLAND.com
Dans une déclaration officielle, Emmanuel Vertilaire, membre d’un conseil présidentiel soupçonné de corruption (qui l’eût cru ?), critique le Comité de transition politique (CPT) apparemment engourdi, incapable de mettre en place des mesures efficaces pour lutter contre l’insécurité. Quelle révélation !
Il décrit une réalité tragique où des mères, dans une scène à la fois poignante et grotesque, transportent les corps de leurs enfants dans des brouettes. Quel tableau frappant ! Il souligne également le manque de cohésion au sein de la Police nationale d’Haïti (PNH), un détail apparemment négligeable dans la lutte contre les gangs.
Cependant, au-delà de cette critique, qu’apporte-t-il concrètement ? Son refus de participer à une réunion ministérielle peut-il vraiment engendrer un changement ? Les décisionnaires semblent davantage préoccupés par leur indignation personnelle face à leurs propres actes (ou à leur absence, selon le cas).
Cela dit, cette déclaration met en exergue les divisions au sein du CPT. En critiquant ouvertement l’organe dont il fait partie, Vertilaire remet en question la capacité du Conseil à mener à bien la transition. Un véritable exploit ! La situation évoque un scorpion suicidaire : ceux qui doivent agir se limitent à l’indignation, sans jamais provoquer de changement significatif. Bravo !
Si son geste peut être perçu comme un appel à l’indignation, il intervient également dans un contexte tumultueux. Emmanuel Vertilaire aurait récemment été convoqué par l’ambassade des États-Unis, aux côtés de deux autres membres du CPT, Smith Augustin et Louis Gérard Gille, tous trois impliqués dans une affaire de corruption liée à la Banque Nationale de Crédit (BNC). Un simple hasard ?
Peut-on réellement croire aux discours enflammés de ces soi-disant autorités qui exposent leurs vices et leur incompétence devant une population souffrante ? Peut-on faire confiance à ceux qui ont détourné les fonds destinés à la sécurité nationale ? Peut-on se fier à ces manipulateurs rusés qui ont contribué à l’effondrement de l’État haïtien ? Mais bien sûr, tout semble aller pour le mieux dans le meilleur des mondes !






