Les droits des migrants haïtiens en République dominicaine sont en péril : des voix influentes et des organisations se lèvent pour alerter la CIDH.

Par TRiboLAND.com
Dans une correspondance adressée au président de la Commission Interaméricaine des Droits de l’Homme (CIDH), un groupe composé de Josué Renaud, Carmelle Bonhometre, Jean Yves Joseph du NEHRO, ainsi que le professeur Wilfrid Supréna, Jerry Joseph et Yvette Jean-Louis de l’IFEL, et Me Brian Concannon de l’Institut pour la Justice et la Démocratie, accompagnés de Harry Fouche et du journaliste Don Rocher, exprime de vives inquiétudes concernant les violations persistantes des droits des migrants haïtiens en République dominicaine.
Leur analyse met en évidence des abus graves et des violations systématiques des droits de l’homme, qu’ils attribuent au gouvernement dominicain, ciblant délibérément des citoyens haïtiens sur son territoire.
Les auteurs portent une attention particulière sur des cas tragiques, tels que la séparation des enfants de leurs parents, qui illustre l’impact humanitaire dévastateur de ces actions.
Ils avancent également que des violences physiques, des viols et des humiliations sont infligés à des hommes et des femmes par des bandits, tout cela sous le regard indifférent des autorités dominicaines. Cette complicité tacite est dénoncée comme étant inacceptable, soulignant l’absence de réprobation ou de condamnation de la part des instances gouvernementales face à de tels actes odieux.
Cette correspondance appelle à une réflexion approfondie sur la situation des droits humains en République dominicaine, mettant en exergue la nécessité d’une réponse internationale face à ces violations graves.
Des violations inacceptables des droits humains se produisent, selon les dénonciations, et l’heure est à l’action. Un appel retentissant résonne : la nécessité d’une mission d’enquête et d’observation en République dominicaine, et ce, dans les plus brefs délais.
Cette mission, urgente et cruciale, a pour but de mettre à jour la brutalité des actes commis par les autorités dominicaines contre des citoyens haïtiens, laissés sans défense face à cette violence.
Tout en respectant le droit des autorités dominicaines de gérer leurs affaires d’immigration et de protéger leur territoire, ne perdons pas de vue que ces actions doivent absolument être encadrées par les Traités et Conventions internationaux, qui garantissent le droit à la dignité et à la vie humaine.
Depuis le début d’octobre, la République Dominicaine se lance dans une opération controversée de déportation massive, visant à renvoyer sur leur terre d’origine 10 000 migrants haïtiens jugés en situation irrégulière.
Cependant, cette campagne soulève des inquiétudes croissantes, avec des témoignages alarmants de violations des droits des migrants, relayés par des rapatriés et des organisations engagées comme le Groupe d’Appui aux Rapatriés et Réfugiés (GARR).







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