Des manifestations se sont tenues à Cape Town en vue de réclamer la cessation du conflit entre Israël et Gaza, alors que ce dernier s’apprête à atteindre sa deuxième année.

Par TRiboLAND.com
Dans un élan de solidarité palpable, des milliers de manifestants envahirent les rues du Cap samedi, unis par un cri de ralliement : mettre fin à la guerre entre Israël et Gaza, qui menace de s’étendre au-delà de sa première année.
Au cœur de cette marée humaine, des drapeaux palestiniens flottaient au gré du vent, tandis que des pancartes brandies avec ferveur accusaient Israël de génocide. La foule, guidée par la Palestine Solidarity Campaign, se dirigeait avec détermination vers le parlement, chaque pas résonnant comme un appel à la paix et à la justice.
Dans la foule, certains individus ont exprimé leur soutien à la revendication de l’Afrique du Sud devant la Cour internationale de justice, affirmant que les actions militaires d’Israël à Gaza, suite à l’attaque du Hamas le 7 octobre, constituent un acte de “génocide”.
Parmi eux, Lee Ann Naidoo, résident du Cap, a partagé son opinion avec passion : « Je considère que l’État d’Israël est génocidaire. C’est un État colonial de peuplement. En tant que Sud-Africains, nous portons, ancrées en nous, les cicatrices d’une terre spoliée, les échos d’un passé marqué par le racisme et l’ombre persistante de la suprématie blanche. Je suis ici pour veiller à ce que l’apartheid ne continue pas à exister, même sous une forme légale, nulle part dans le monde. »
D’autres personnes, pour leur part, avaient l’impression que l’histoire était en train de se répéter, comme si les événements passés revenaient à la surface, inlassablement.
James Conlon, un touriste irlandais, se tenait au cœur d’une crise mondiale, conscient du poids de l’histoire qui pèse sur ses épaules. En tant qu’Irlandais, il ressentait une profonde connexion avec ceux qui ont connu l’oppression, la lutte et la colonisation. Dans un monde où l’injustice semble omniprésente, ses mots résonnaient avec une intensité particulière : « Ce qui se passe dans le monde est complètement injuste, c’est écœurant. Je veux prêter ma voix à ces gens qui, comme moi, se battent pour les opprimés et les sans-voix. »
Les nouvelles de Gaza étaient sombres. Le ministère de la Santé y rapportait une tragédie humaine sans précédent, avec près de 42 000 Palestiniens ayant péri dans l’enclave depuis le début de la guerre, déclenchée par l’attaque de Hamas le 7 octobre. Dans ce contexte dévastateur, la voix de James Conlon s’élevait, un appel à la solidarité avec ceux qui souffrent.







Quand ce conflit se termine-t-il?
Fondation Triboland Mombin-Crochu