Tribo Express Actualités Internationales – 14 Mars 2026

Par TRiboLAND.com
Cuba et États-Unis entament des discussions pour apaiser leurs tensions
Cuba a récemment confirmé qu’elle était en train d’engager des discussions avec les États-Unis dans le but de résoudre certains différends qui les opposent. Vendredi, Miguel Diaz-Canel, le président cubain, a indiqué que des responsables de son gouvernement avaient récemment rencontré des représentants du gouvernement américain. Il a exprimé l’espoir que ces échanges, qu’il qualifie de « très délicats » en raison de leur nature sensible, puissent ouvrir la voie à une amélioration des relations bilatérales.
Ces négociations interviennent dans un contexte marqué par la politique de pression maximale que les États-Unis ont mise en place contre Cuba depuis plusieurs semaines. Lors d’un discours diffusé à la télévision nationale, le président cubain a souligné que ces discussions étaient encore à un stade préliminaire, mais qu’elles représentaient une démarche importante pour tenter de désamorcer les tensions et trouver des solutions pacifiques.
Cuba semble ainsi vouloir privilégier la diplomatie pour apaiser la situation, tout en restant prudent face aux défis que cela comporte. C’est une étape significative dans la volonté de La Havane de renouer le dialogue avec Washington et de réduire les blocages qui entravent leurs relations.
Prise de conscience de l’UNESCO sur la menace pesant sur le patrimoine mondial au Moyen-Orient due aux violences
L’UNESCO exprime sa préoccupation face à la menace sur le patrimoine culturel due aux violences au Moyen-Orient, avec des sites en Iran, Israël et Liban déjà endommagés. La guerre pourrait mettre en danger près de 125 sites inscrits au patrimoine mondial, ainsi que 325 autres potentiellement affectés, représentant environ 10 % des sites du patrimoine mondial susceptibles d’être endommagés. Actuellement, quatre sites iraniens parmi 29 classés sont endommagés.
Restitution symbolique du Djidji Ayôkwé : la France rend un trésor culturel à la Côte d’Ivoire
La Côte d’Ivoire a célébré le retour à Abidjan du Djidji Ayôkwé, un tambour sacré symbolique, saisi par la France en 1916, marquant ainsi la première restitution officielle d’un objet culturel entre la France et un pays d’Afrique de l’Ouest. Cet instrument, utilisé par le peuple Atchan dans la région d’Abidjan, permettait de transmettre des messages entre villages, jouant un rôle crucial dans la communication et la cohésion communautaire. Lors de la cérémonie, la ministre de la Culture, Françoise Remarck, a souligné l’importance historique et symbolique de ce retour, évoquant un message fort pour la jeunesse et les communautés, incarnant la mémoire, la paix et le dialogue.
Djibouti : une cible stratégique dans le conflit entre l’Iran et les États-Unis
a base américaine de Djibouti, véritable bastion stratégique en Afrique, abrite 4 000 soldats dans un camp semi-souterrain, entouré d’un aérodrome, de drones Reaper, d’avions de surveillance et de ravitaillement, ainsi que 1 000 travailleurs locaux. Ce site ultramoderne constitue le cœur des opérations américaines en Afrique et au Moyen-Orient. Dans un contexte de tensions croissantes entre Israël, les États-Unis et l’Iran — où des frappes iraniennes ont déjà touché des cibles dans le Golfe, en Irak et aux Émirats —, Djibouti se trouve sur la ligne de mire. Proche du Yémen, le complexe est considéré par des experts comme une cible potentielle pour des attaques iraniennes ou des Houthis, qui opèrent dans la région depuis le début du conflit iranien.
Les États-Unis viennent de perdre tout le Moyen-Orient ; le dollar américain est fini – mais personne n’en parle
par Hal Turner
Pendant que tout le monde regarde les bombes tomber sur l’Iran, quelque chose de BIEN plus dangereux vient de se produire à huis clos.
Reuters confirme que les États du Golfe «réévaluent actuellement leur dépendance sécuritaire vis-à-vis de Washington» et envisagent activement de nouveaux accords de sécurité régionaux – avec l’Iran.
Réfléchissez-y bien.
Les pays que l’Amérique a juré de protéger envisagent désormais de s’allier avec le pays que l’Amérique bombarde actuellement.
Les États du Golfe ont réalisé que les États-Unis ne pouvaient pas protéger leur pétrole, leur gaz ou leur souveraineté en temps de guerre.
Le coût pour les économies du Golfe est qualifié d’«ÉTOUFFANT».
Le Centre de recherche du Golfe d’Arabie saoudite affirme que les États-Unis n’ont pas réussi à obtenir UNE SEULE garantie pour leurs alliés.
Ils accélèrent désormais la diversification de TOUS leurs partenariats de sécurité, en s’éloignant de Washington.
Les États-Unis disposaient de bases militaires dans le Golfe depuis 1991 – 35 ANS de «protection» – DISPARUS.
La stratégie américaine au Moyen-Orient dans son intégralité repose sur la coopération des pays du Golfe.
Si le Golfe se tourne vers l’Iran, la Russie et la Chine, la domination du dollar américain sur le marché pétrolier est terminée.
Et dès lors que le dollar ne sert plus à acheter et à vendre du pétrole, le dollar lui-même disparaît.
Les médias vous montrent des frappes de missiles et des porte-avions.
Ils ne vous montrent PAS les plus proches alliés de l’Amérique quittant discrètement le pays par la porte de derrière.
Voici comment cela se termine. Étape par étape :
Étape 1 → Les États du Golfe signent des accords bilatéraux de sécurité avec la Chine et la Russie. En cours.
Étape 2 → L’Arabie saoudite commence à accepter le yuan pour le pétrole. Le pétrodollar disparaît.
Étape 3 → Les bases militaires américaines au Qatar, à Bahreïn et aux Émirats arabes unis sont «ré-examinées» – langage diplomatique pour EXPULSION.
Étape 4 → L’Iran est réhabilité en tant que partenaire régional au lieu d’être considéré comme un ennemi.
Étape 5 → L’Amérique perd définitivement son emprise sur la région la plus riche en énergie de la planète.
On ne «réévalue pas sa dépendance en matière de sécurité» vis-à-vis de son protecteur lorsqu’on se sent en sécurité.
On remet en question ses certitudes quand son protecteur déclenche une guerre à sa porte SANS demander son avis.
Et vous ne parlez à l’ENNEMI que lorsque vous avez déjà compris que c’est votre protecteur qui représente la plus grande menace.
Trump voulait projeter une image de force. Au lieu de cela, il a prouvé à tous les pays du Golfe que l’Amérique est un partenaire peu fiable, prêt à mettre à feu et à sang toute la région pour servir ses propres intérêts et ceux de Netanyahou. Pas ceux de l’Amérique.
Le Golfe ne se diversifie pas. Il élabore un plan de sortie. Et une fois cette porte ouverte, il est impossible de la refermer.
Préparez-vous en conséquence.
source : Hal Turner Radio Show
Impact du conflit au Moyen-Orient sur le tourisme à Dubaï et dans la région
Depuis le déclenchement du conflit au Moyen-Orient le 28 février, Dubaï subit une chute significative de ses réservations touristiques, avec des hôtels de luxe bradant leurs chambres pour compenser la baisse d’affluence. Le trafic aérien est fortement perturbé et les explosions, perçues par des journalistes, découragent les vacanciers, ce qui fragilise la réputation de Dubaï, autrefois axée sur la sécurité.
En réponse, les hôtels proposent des promotions importantes : jusqu’à 30% de réduction ou deux soins spa offerts par le Jumeirah, et jusqu’à 15% de réduction sur la restauration au Shangri-La d’Abou Dhabi. L’impact économique dépasse Dubaï, avec une perte estimée à au moins 600 millions de dollars par jour en dépenses touristiques internationales pour toute la région, selon le World Travel & Tourism Council.
Le paradoxe colonial : le durcissement des lois anti-LGBT en Afrique de l’Ouest
Le Sénégal, le Ghana, le Mali et le Burkina Faso ont renforcé leurs lois anti-LGBT, justifiant ces mesures comme une défense des valeurs africaines face à l’influence occidentale. Cependant, ces lois s’appuient sur un héritage juridique colonial européen, illustrant un paradoxe : en rejetant l’Occident contemporain, ces États réactivent des catégories juridiques issues du colonialisme.
Récemment, le 11 mars 2026, l’Assemblée sénégalaise a adopté un texte durcissant la répression : la peine maximale pour relations entre personnes de même sexe passe de cinq à dix ans de prison, avec des amendes pouvant atteindre 10 millions de FCFA, tout en visant la promotion ou le financement de l’homosexualité. La loi attend la signature du président.






