Mises à jour en direct sur Venezuela : Trump affirme que les États-Unis « géreront le pays » après la capture de Maduro

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Lors de sa conférence à Mar-a-Lago, Trump a déclaré que « la puissance militaire américaine écrasante » avait été déployée — par air, terre et mer — pour capturer Maduro, comparant cette opération à d’autres qu’il a ordonnées, notamment l’attaque sur les sites nucléaires iraniens en juin dernier. Il a affirmé qu’aucune autre nation ne pouvait réaliser ce genre d’intervention.

Trump a commencé par dire que l’opération au Venezuela représentait une force inégalée depuis la Seconde Guerre mondiale. Épuisé et ayant veillé toute la nuit, il semblait fatiguer, mais déterminé.

Il a laissé entendre que les États-Unis auraient coupé l’électricité à Caracas, sans préciser comment — évoquant probablement une attaque physique ou cybernétique contre le réseau électrique.

« Ils savaient que nous arrivions », a-t-il déclaré, expliquant que l’armée vénézuélienne avait été rapidement dépassée. Il a ajouté qu’aucun soldat américain n’avait été tué, bien qu’il ait évoqué des pertes plus tôt.

Concernant la gouvernance du Venezuela, Trump a affirmé : « Nous allons gérer le pays » jusqu’à ce qu’une transition sûre puisse avoir lieu. Il a précisé que les États-Unis seraient en charge « jusqu’à ce que nous puissions effectuer une transition sûre, appropriée et judicieuse », laissant entendre une occupation. Des exemples passés incluent l’Allemagne, le Japon, et l’Irak, bien que cette histoire soit nuancée.

Aucun délai n’a été fixé pour cette occupation, et le gouvernement américain décidera quand rendre le contrôle au Venezuela. Trump a aussi évoqué l’économie pétrolière, affirmant que des entreprises américaines réhabiliteraient l’infrastructure et « permettraient au pays de faire de l’argent ».

Il a mentionné que les États-Unis avaient été prêts à lancer une « deuxième vague » d’actions après la première, si nécessaire, mais que le succès initial avait suffi. Il a laissé entendre qu’une nouvelle intervention pourrait avoir lieu à l’avenir.

Trump a parlé d’un « partenariat » entre les États-Unis et le Venezuela, qui rendrait les Vénézuéliens « riches, indépendants et en sécurité » — un partenariat qui, dans les faits, a été réalisé par le renversement du régime.

Malgré les justifications avancées pour limiter le trafic de drogue, cette opération s’inscrit clairement dans une logique de changement de régime, une réalité que Trump ne tente pas de dissimuler.

Il a ensuite changé de sujet pour parler de la criminalité à Washington, affirmant à tort qu’aucun meurtre n’avait été enregistré dans la capitale fédérale au cours des sept derniers mois, tout en mentionnant la présence de la Garde nationale depuis mi-août.

Trump a également évoqué Tren de Aragua, ce gang que son administration a déclaré organisme terroriste étranger.

Il n’a fourni aucun détail sur la manière dont les États-Unis géreraient le Venezuela, notamment si des responsables américains seraient placés en position de leadership.

En justifiant cette opération, Trump a affirmé que Maduro aurait envoyé des membres de Tren de Aragua aux États-Unis pour terroriser les communautés américaines. Cependant, les renseignements américains, plus tôt cette année, ont contredit cette affirmation, montrant que le gang ne serait pas contrôlé par le gouvernement vénézuélien.

Il n’y a aucune trace d’une présence militaire américaine en Venezuela, et l’ambassade à Caracas a été fermée en 2019. Il reste donc incertain comment, concrètement, les États-Unis prendraient en main la gestion du pays, comme l’affirme Trump.

Traduction : TRiboLAND.com

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