Une tragique collision entre deux minibus en Côte d’Ivoire a coûté la vie à 26 personnes, dont 10 ont été retrouvées brûlées.

Par TRiboLAND.com
Un vendredi tragique s’est abattu sur la Côte d’Ivoire, alors que l’ouest du pays était le théâtre d’une collision dévastatrice entre deux minibus. Les bruits assourdissants de l’impact ont retenti dans la région de Daloa-Issia, laissant derrière eux un bilan humain déchirant : 26 personnes ont perdu la vie, dont dix ont été retrouvées carbonisées, et 28 autres ont été blessées.
À la suite de ce drame, Oumar Sacko, le directeur général des transports terrestres, a partagé les détails dans un communiqué qui a suscité l’angoisse et l’inquiétude au sein de la population. Le ministère des Transports a immédiatement dépêché une équipe sur les lieux pour évaluer la situation et a annoncé l’ouverture d’une enquête pour faire toute la lumière sur les circonstances de cet événement tragique.
Malheureusement, cet accident n’est pas un cas isolé. En Côte d’Ivoire, les routes en mauvais état sont souvent citées comme la principale cause d’accidents de la circulation, un fléau qui semble s’intensifier. L’absence d’entretien adéquat des véhicules et la présence de conducteurs n’ayant pas réussi leur permis de conduire viennent s’ajouter à cette liste déjà alarmante.
Les récents événements rappellent des tragédies passées : un mois auparavant, près de Gagnoa, 20 personnes avaient perdu la vie dans des circonstances similaires, et en septembre, 13 âmes avaient été brûlées vives dans une collision entre une voiture et un camion-citerne dans le nord du pays.
Chaque année, entre 1 000 et 1 500 vies sont emportées par des accidents de la route en Côte d’Ivoire, un chiffre qui reste tragiquement constant malgré les efforts des autorités. En réponse à cette crise, le gouvernement a mis en œuvre diverses mesures, telles que l’attribution de points de permis, l’interdiction des véhicules de plus de cinq ans, l’amélioration des routes et l’installation de caméras de surveillance. Mais ces initiatives sont-elles suffisantes pour changer le cours de cette sombre réalité ? Le chemin vers la sécurité routière est semé d’embûches, et le pays attend avec impatience des résultats tangibles pour prévenir de futures tragédies.






